Navigation nouvelle génération, pour un site prenable et durable

Cher·e·s inconnu·e·s en quête de sens dans un monde dévoré par le numérique, cher.e.s complices d’action et de remue-méninges, chèr·e·s adhérent·e·s et partenaires dont le soutien actif et stimulant est le moteur de notre capacité de production,

Voilà longtemps que que vous méritiez de pouvoir suivre plus facilement le cours de nos publications, de nos travaux communs, et tout simplement d’(arriver à) entrer dans nos contenus !

Convaincus que la complexité de la Fing exige une simplicité d’accès, nous avons redéfini une stratégie éditoriale, choisi une identité visuelle partageable et repensé notre maison commune ouverte sur le monde fing.org

L’encoche de notre logo vous engage à vous en saisir, vous pouvez l’attraper. Il ne se suffit pas à lui-même, la Fing fonctionne en réseau ouvert, demain plus encore qu’aujourd’hui. Nous vous invitons à en faire partie, et à construire et produire ensemble, nous vous disons comment.

Notre travail s’appuie sur un socle de valeurs au service d’une innovation durable et partagée.  Nous vous proposons de nouveaux parcours de lecture pour le découvrir, vous l’approprier, augmenter notre valeur d’usage.

Ce nouveau site est « in progress », il a vocation à vivre, continuer à s’enrichir et à se simplifier. Bâti sur une architecture open source, ses contenus, comme toutes les productions de la Fing sont des communs, rendus accessibles à tous et couverts par une licence libre.

Vos retours d’utilisation sont précieux, merci* à tous ceux qui nous ont engagés à dépoussiérer la malle de la Fing, cachée dans un vieux grenier !

Le saviez-vous ? 129 personnes ont contribué à l’équipe Fing depuis 20 ans

Sophie 😉


Merci* également à Emmanuelle Delsol, Marion Legras, Mathieu Drouet, Aurialie Jublin, Charles Nepote et Florian Daniel sans lesquels ce chantier n’aurait pu voir le jour !


Quelques déclinaisons du logo de la Fing de 2000 à 2019


Plan d’action de la Fing en 2020

Depuis vingt ans, grâce au soutien de nos partenaires et adhérents, nos travaux collectifs questionnent les transformations numériques, qu’elles soient technologiques, économiques, politiques ou sociales. Grâce à leur  confiance, nous faisons vivre cet équilibre entre praticiens et chercheurs, acteurs privés et publics, petites et grandes structures. Grâce au cadre commun que nous avons construit, toutes ces productions, dont vous appréciez la valeur, sont des “communs”, sous licence libre.

Le monde change autour de nous, nos travaux nous y ont préparés, qu’il s’agisse de prendre en compte l’urgence écologique, les enjeux de pouvoir de la technique ou de nombreux autres aspects : tout en restant fidèles à nous-mêmes, nous redéfinissons notre mission autour de deux rôles.

Le rôle exploratoire de la Fing s’incarne dans son média InternetActu et dans ses “Expéditions” menées chaque année. Il s’agit d’aiguiser les regards sur les technologies et leurs usages, de conduire des réflexions prospectives, de mettre les certitudes du numérique à l’épreuve des enjeux contemporains, vous le verrez à a découverte de notre prochaine expédition qui tiendra assurément cette promesse.

Mais il s’agit aussi de traduire les réflexions en actions, de les faire “atterrir”. Au-delà des pistes, il nous paraît maintenant nécessaire d’endosser un rôle transformateur, de traduire plus explicitement que par le passé les pistes de travail que nous élaborons en une recherche d’impact à court-moyen terme : au-delà de l’analyse des impacts du numérique sur la société, pouvons-nous renforcer les impacts de la société sur le numérique ? Et en 2022, que voulons-nous avoir réussi ?

Cet objectif d’impact se décline en intentions, leviers, alliances. Il s’incarne d’abord autour de trois programmes que nous voulons faire “réussir” d’ici à 2022 avec votre aide : Innovation Facteur 4 et la recherche d’impact environnemental pour l’innovation ; le Self-data ou la maîtrise par les personnes de leurs données personnelles, avec Mydata.org ; CapacityLab et l’élaboration de politiques et dispositifs numériques “capacitants” pour répondre aux enjeux d’appropriation.

Il prend une dimension nouvelle avec le programme collectif #Reset 2022, engagé fin 2019 au terme de notre cycle de réflexion prospective #Reset 2018-2019 qui nous a montré un numérique “sur la sellette” mais aussi d’importants leviers pour agir : il s’agit maintenant d’élargir le cercle et d’accroître la portée de ces réflexions.
Nous poursuivons l’objectif – immodeste mais vital – de « réinventer le numérique » : travailler concrètement à changer certaines conditions-clés dans lesquelles il se développe, afin qu’il contribue plus clairement au bien commun. Le mode opératoire de ce dispositif est collectif : il s’agit d’imaginer et de faire émerger des coalitions d’acteurs hétérogènes qui s’accorderont sur des intentions communes, sur des objectifs forts mais atteignables en moins de trois ans, sur les leviers pour les atteindre. Aujourd’hui une quinzaine de coalitions émergent, il peut y en avoir plusieurs dizaines. Nous engageons à la fois la mobilisation des dynamiques, la levée de fonds et l’outillage des acteurs.

Le numérique d’aujourd’hui échappe à la maîtrise collective et de nombreux acteurs de l’innovation comprennent qu’il n’y a pas de chemin viable dans un numérique subi par la société, qu’il y a des avantages stratégiques à un numérique dont nous sommes les acteurs. Le numérique d’aujourd’hui n’est pas adapté au monde de demain, à ses incertitudes, aux enjeux climatiques et politiques du 21e siècle. Pour toutes ces raisons, la technologie est éminemment politique. Notre conviction est aujourd’hui qu’il est possible d’orienter le numérique. Nous, acteur collectif, nous vous proposons de nous engager dans une redéfinition d’un numérique qui proposerait du “mieux” plutôt que du “plus”.


Publication du Cahier HyperVoix

Le Cahier HyperVoix, qui dresse le bilan de l’expédition conduite en 2019 par Cécile Christodoulou et Véronique Routin pour la Fing, vient de paraître.

Les nouvelles interfaces humain-machines, en particulier les “assistants” vocaux, sont sur le devant de la scène avec des enjeux commerciaux forts (une étude cite jusqu’à  8 milliards de systèmes vocaux en 2023 dans le monde ). Les promesses sont fortes : davantage de fluidité, d’interaction naturelle, de facilité d’accès,… de temps libéré (les mains libres pour faire autre chose ou pas) ; jusqu’à une machine dotée d’intelligence, d’émotions, auto-apprenante…Les usages eux restent limités, cantonnés à des requêtes, des commandes simples avec des réponses uniques (météo, scores de matchs sportifs, commande d’objet ou de nourriture, etc.).

Dans ce travail nous avons exploré de nouveaux usages et nous nous sommes intéressés aux enjeux de conception de ces nouveaux dispositifs. Bonne lecture !

Interventions de la Fing en 2019

Jurys d’innovation, auditions publiques, autres interventions… En 2019, vous nous avez souvent sollicités en tant qu’acteur de la société civile tant pour participer à la sélection de projets innovants que pour émettre des avis d’experts ou partager nos éclairages nourris de nos travaux

Participer à la sélection de projets dans différents jurys d’innovation

  • PIA Transformation de l’action publique : Défis Cartes blanches
  • Appel à projets ETNA Environnement de Travail Numérique de l’Agent (ETNA) avec la DINSIC
  • Appel à projets national “Hubs territoriaux de l’inclusion numérique” (Banque des Territoires)
  • Concours Talents du vélo 2019 (référent prix innovation de service)
  • Concours French IOT-Ile de France La Poste
  • Grand prix Innovation Ville de Paris (domaine Energie et Mobilité)
  • Appel à projets Services numériques innovants 2019 du ministère de la culture
  • Juridikthon “Transition numérique” de l’ANACT

Émettre des avis d’expert

Nous avons été auditionnés par :

  • la Commission supérieure du Numérique et des Postes, sur les enjeux de maîtrise collective du numérique
  • le Conseil national du numérique, dans le cadre de sa saisine “numérique et environnement”
  • la Médiatrice de l’Education nationale, pour son rapport 2019 (Administration numérique et inégalités; transparence des algorithmes)
  • l’Arcep, sur les sujets environnementaux en vue de la note “Réseaux du futur” (octobre 2018)
  • France stratégie au sujet des enjeux de soutenabilité des politiques publiques
  • la Plateforme RSE, au sujet de la responsabilité numérique des entreprises.

Autres interventions

Nous sommes également intervenus à la demande du CIGREF, de la FONDA, de Communication publique, du Pôle Images et Réseaux, du Centre français des fondations, de Ouest France, de la ville de Bordeaux, du Pôle métropolitain Clermont-Vichy, de Mégalis Bretagne, de la Métropole européenne de Lille, de la Biennale de Saint-Etienne, du Département de la Creuse, de la ville de la Rochelle, de l’Association internationale des Maires francophones, de la Wallonie, du Grand Lyon, de la métropole de Bordeaux, du CNFPT, d’Orange Bank, de l’AFD, de la 27e Région… [liste non exhaustive]

Les publications de la Fing en 2019

Les avez-vous lues ? Retrouvez nos publications 2019, à (re)lire, méditer, pour s’inspirer, et découvrez les parutions au programme du mois de janvier 2020…


Valoriser et soutenir l’innovation à impact radical : un référentiel et un outil communs et partagés

L’innovation Facteur 4 place au coeur de sa proposition des objectifs d’impact environnemental ambitieux. Ce Guide méthodologique synthétise les résultats du projet “Innovation Facteur 4” sous la forme d’une méthode destinée aux innovateurs et à ceux qui les accompagnent. Il propose un ensemble d’outils simples qui laissent l’innovateur dire sur quoi il veut avoir un impact et comment il le mesure, sans imposer de critères. Elle est donc complémentaire des indicateurs et méthodes déjà existantes de mesure d’impact.

Publication de la Fing dans le cadre de son programme Transitions² en CC-BY novembre 2019, avec le soutien de l’ADEME, la Banque des territoires-Caisse des dépôts et Léonard– Téléchargement

Kit Self Data territorial

Et si les villes prenaient un rôle central dans le partage des données personnelles aux citoyen·ne·s qu’elles concernent ? Pour qu’ils·elles en tirent des usages pour eux afin de leur faciliter le quotidien, mieux se connaître, mais également pour leur permettre de contribuer avec leurs données au pilotage du territoire ou à des causes d’intérêt général… ! Implémentez à votre tour le Self Data sur votre territoire, suivez le guide 😉

Publication Fing dans le cadre de son programme Self Data territorial/mesInfos octobre 2019 en CC-BY, avec le soutien de la Ville de la Rochelle, la Fabrique des mobilités, La métropole Grand Lyon, Nantes métropole, Enedis,GRDF, Engie, EDF, NTT Data, ? , Orange, Le groupe La Poste, l’ADEME, le groupe VYV, Agglomération La Rochelle, IMT Mines Albi-Carmaux, le Tuba, la CNIL, MyData – Téléchargement

Agenda pour un futur numérique et écologique

Le numérique (mais pas n’importe quel numérique) peut et doit apporter une contribution plus décisive, plus puissante, plus partagée à la transition écologique. Et si nous (re-)construisions l’“agenda » du numérique au service de la planète ? Cette publication propose plus de 50 pistes neuves pour l’engager !

Publication avril 2019 par la Fing dans le cadre de son programme Transitions² en CC-BY, avec le soutien de l’ADEME, l’Iddri, Inria, GreenIT.fr, le Conseil National du Numérique et Explor’ables Téléchargement

Rétro-Design de l’attention

Résultat du travail lancé par la Fing avec Antony Masure, chercheur, pour aborder la question attentionnelle sous l’angle du design. Des séances de travail avec des étudiants en design de l’Ensci ont été organisées autour d’une série de services en ligne pour en dresser une analyse afin de comprendre comment se fait l’exploitation attentionnelle et imaginer des réponses qui soient plus respectueuses des usagers. Les résultats de leurs recherches sont intégrés dans les articles publiés sur InternetActu, que vous trouverez ci-dessous :

Publications janvier 2019 Fing/InternetActu en CC-BY, avec le soutien de la CNIL, Le groupe La Poste et la Dinsic

A paraître en janvier :

A paraître en janvier :
  • Cahier d’enjeux Questions Numériques #Reset [sous presse] – éditions papier et numérique, présentation publique le 21 janvier lors des voeux de la Fing
  • Cahier Open data impact, bilan critique de 10 ans d’ouverture des données publiques – édition numérique
  • Cahier Hypervoix bilan de notre expédition sur les promesses et illusions des nouvelles interfaces homme-machine vocales -édition numérique

Bonne année 2020

Voeux 2020 de la Fing – Rencontre conviviale et présentation du programme 2020 de la Fing le 21 janvier 2020 à partir de 18h


Inscription

L’équipe de la Fing vous invite à partager projets et voeux autour d’une galette le 21 janvier à 18h30. Nous serons ravis de vous accueillir dans nos locaux, 8 passage brulon 75012 – Paris.

Pour vous accueillir dans les meilleures conditions, nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire.

Réinventer le numérique, urgent, vital et… stratégique !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

Paris, le 27 novembre 2019 – À l’initiative de la Fing, des associations citoyennes et professionnelles, des entreprises, acteurs publics nationaux et territoriaux, chercheurs, se sont réunis pour organiser la Conférence #RESET le 3 décembre 2019 à Paris. Il s’agit d’engager un programme d’actions convergentes et mobilisatrices visant un impact à court-moyen terme, #RESET 2019-2022, pour transformer le numérique.


UN ENJEU STRATÉGIQUE

Un enjeu central pour les acteurs européens est de retrouver la maîtrise stratégique de leurs choix, de ne pas être condamnés à s’adapter en permanence à des décisions prises ailleurs, à une concentration extrême de la valeur, à un numérique facteur de dépendances plutôt que d’autonomie, d’émancipation ou de résilience. Trop souvent nous prenons en compte l’impact du numérique sur la société, comme si il s’agissait de le subir, tel un phénomène extérieur.

Il s’agit de répondre, en actes, à la question « quel numérique voulons-nous ? », de travailler à l’impact de la société sur le numérique, en prenant en compte les enjeux éthiques, démocratiques, sociaux, territoriaux, environnementaux pour en faire des principes d’action et des défis d’innovation. 

UN ENJEU DE LONG TERME

Le numérique d’aujourd’hui n’est pas adapté au monde de demain, à ses incertitudes, à ses ressources limitées. Quel numérique allons-nous léguer aux générations futures ? Un enjeu décisif pour l’ensemble de la société est que le numérique sorte du “toujours plus” et intègre des perspectives de long terme avec les acteurs de la société et les générations futures (cf. Objectifs du Développement Durable de l’ONU).

D’IMPORTANTES TRANSFORMATIONS SONT POSSIBLES

La Fing a conduit en 2019 une réflexion autour d’un #RESET du numérique, concrétisée par deux tribunes dans Le Monde en janvier et en septembre, et par différents temps d’échange, ateliers, productions.

La réflexion collective a permis de qualifier des leviers très significatifs : l’adoption de critères communs (éthiques, sociaux, environnementaux) par les grands commanditaires publics et privés; l’engagement des concepteurs, développeurs, designers ; l’investissement long-termiste; la pression de l’opinion et des consommateurs, l’exigence des générations futures; la construction collective de régulations; une transformation des formations supérieures et professionnelles au numérique, etc.

S’agissant du numérique, force est de constater qu’aujourd’hui aucun acteur ne peut rien tout seul, particulièrement à l’échelle européenne ou française, et par rapport aux grands acteurs mondiaux (GAFAM). Il est donc essentiel d’unir nos forces et moyens !

#RESET 2019-2022 : ENGAGER UN PROGRAMME COLLECTIF

Pour passer de la réflexion à l’action, la Fing et ses partenaires (ADEME, la Métropole Européenne de Lille, la 27e région, Le groupe La Poste, la Maif, Orange, Berger-Levrault et Vraiment Vraiment) engagent un programme collectif à vocation d’impact, avec l’objectif – immodeste mais vital – de « réinventer le numérique » : travailler concrètement à changer certaines conditions-clés dans lesquelles il se développe, afin qu’il contribue plus clairement au bien commun.

Le mode opératoire de ce dispositif sera collectif : il s’agira d’imaginer et de faire émerger des coalitions d’acteurs hétérogènes qui s’accorderont sur des objectifs à court-moyen terme (échéance 2022), pour arriver à de premiers résultats concrets. 

La conférence participative #RESET 2019 que nous organisons le 3/12 va lancer et nourrir ce programme. Elle sera conférence sera accueillie par Leboncoin à leur siège parisien. De façon significative, chez eux comme dans d’autres entreprises, la dynamique transformatrice vient des équipes elles-mêmes.

L’ambition de la FING est de rassembler des acteurs et des citoyens prêts à s’engager à participer, par leurs actions, à l’émergence d’un numérique « choisi » et dont nous pouvons être fiers. N’hésitez pas à nous rejoindre pour redessiner ensemble des horizons souhaitables ! Inscription et programme


A propos de la Fing
La Fing est un réseau d’entrepreneurs, d’acteurs publics, de chercheurs et d’experts engagés pour imaginer concrètement un numérique porteur d’avenir et centré sur les capacités humaines. Elle s’intéresse au numérique lui-même comme à ses interactions avec les transformations politiques, économiques et sociales : data et algorithmes, confiance et attention, démocratie et action publique, travail, éducation, environnement, villes et territoires…
Sa vocation première, exploratoire et prospective, s’incarne dans son média InternetActu et dans ses Expéditions : des travaux critiques, prospectifs et créatifs visant à faire émerger de nouvelles idées et pistes d’action, de recherche et d’innovation.
Elle se dote en 2019 d’une deuxième mission, transformatrice et à vocation d’impact, caractérisée par le programme collectif pluriannuel #Reset 2019-2022, à gouvernance partagée, dont la Fing est l’initiateur et l’un des opérateurs.
Elle travaille à ciel ouvert : ses productions sont librement accessibles et réutilisables.
fing.org | internetactu.net
reset.fing.org #RESET

Contact presse
Sophie Fourquet-Mahéo 
Mail : smaheo@fing.org
Tél : +33 (0)6 86 40 82 67 


Programme

9h30-18h30
Keynote : Transformer le numérique
Jacques-François Marchandise – Fing

Masterclass : Réinventer le numérique, enjeu stratégique
Animation : Philippe Lemoine – Fing
Intervenants : Serge Abiteboul – Arcep, Christine Balagué – IMT-Chaire Good in Tech, Marie Ekeland – Daphni, Marylise Léon – CFDT

Masterclass : Transformer le numérique pour faire face aux transitions
Animation Daniel Kaplan – Plurality University Network
Intervenants : Frédéric Bardeau – Simplon.co, Céline Faivre – Région Bretagne, Diego Landivar – Origens Media Lab, Valérie Peugeot – Orange Labs

Keynote – Conclusion de la matinée
Salwa Toko – Conseil National du Numérique

Keynote – Entreprises numériques : agir pour servir les transitions
Antoine Jouteau – Leboncoin

Fabrique de coalitions
Introduction : Jacques-François Marchandise
Intervention : Henri d’Agrain délégué général du Cigref
Ateliers collaboratifs (3 sessions)

Agora conclusive
Animation Jacques-François Marchandise
Participants : Jérome Giusti – Metalaw, Tristan Nitot – Qwant, Porteurs de coalitions, Partenaires.

Implications et participations

ADEME,  ANACT,  #APTIC,  ARCEP,  Assemblée virtuelle,  Association ICI,  Auxilia/Chronos,  Berger-Levrault, Cap Digital,  le Carrefour des innovations sociales,  CFDT,  Chaire Good in Tech,  CIGREF,  CNAF,  CNIL / LINC,  Collectivité de Corse,  Conseil départemental de l’Ardèche,  Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis,  Conseil National du numérique,  la Coop des Communs,  Cozy Cloud,  Cre@tic Cdg59 / DECLIC,  Daphni,  Demain.ai,  Les Designers Ethiques,  Design Friction,  Digital Commons Consortium,  Digital.green,  Digital New Deal Foundation,  DINUM,  Edtech One,  Espace 19,  Fondation Croix Rouge Française,  Le Garage Numérique,  Genève Lab,  Groupe la Poste,  Happy Dev,  Horizons publics,  l’Institut Mines Télécom, l’Institut du numérique responsable,  Kontnü,  La 27e Région,  Latitudes,  Communauté d’agglomération La Rochelle,  Leboncoin,  la MACIF,  la MAIF, la MedNum,  Metalaw,  Métropole Européenne de Lille,  Mission Société Numérique,  Natural Idées,  Orange,  Origens Media Lab,  Ouishare,  Les Petits débrouillards,  Plurality University,  POP,  Qwant, la Région Bretagne, Renault,  Réseau Canopé,  Sciences Po,  Sharers & Workers,  Vraiment Vraiment,  UNAF,  Université de Genève,  Usbek & Rica,  Wifirst, …

La Fing a le soutien de ses grands partenaires

La Fing a été auditionnée par l’Arcep sur l’empreinte carbone du numérique

L’ARCEP a publié le 23 octobre une note sur l’empreinte carbone du numérique. La Fing a été auditionnée par les rapporteurs de cette note, sur la base de ses travaux Transitions² mais aussi d’autres travaux utiles à la réflexion (entre autres l’expédition Softplace), et pour partager ses questionnements. Ce document fournit une lecture actualisée de l’empreinte carbone des réseaux et des équipements. Il est assorti d’un appel à contributions destiné à enrichir l’analyse, et environné d’autres notes publiées ou à paraître sur les réseaux du futur.

« Quelle société digitale pour demain ? »

 Interview de Jacques-François Marchandise par Digital Wallonia

Fin août, Digital Wallonia organisait leur seconde université d’été des Digital Wallonia Champions, avec pour objectif de définir avec eux le modèle de société digitale pour la Wallonie. La Fing et Vraiment Vraiment ont co-organisé la journée avec l’Agence du Numérique (wallonne). 

Lire la suite sur le site Reset ->

« Nous voulons un numérique émancipateur, conçu pour tous, humain, porteur de capacités et de choix »

2e tribune #RESET publiée dans le Monde

Retrouvez ci-dessous le texte complet de la 2e tribune publiée dans Le Monde, par un collectif d’ONG (dont la Fing, dans le cadre du projet #RESET) et de syndicats, appelant à mettre la transformation numérique au service du « pacte social et écologique » présenté par Laurent Berger et Nicolas Hulot et lui-même signé par dix-neuf organisations, ONG et syndicats.

Retour sur l’AG du 19 juin 2019

Nouvelle composition du CA et documents présentés

Le 19 juin dernier était organisée notre Assemblée générale. A cette occasion, après avoir présenté le rapport moral et le bilan et compte de résultat 2018 certifiés (les slides présentées lors de l’AG sont également consultables ici), les adhérents de la Fing ont procédé à l’élection des administrateurs et administratrices du Conseil d’administration de la Fing.

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Reset : on en est où ?

Depuis le début de l’année, suite à la publication de la tribune rassemblant plus de 1200 signataires, l’initiative collective #Reset a suscité l’intérêt et l’adhésion de nombreux acteurs, au gré d’échanges, de contributions en ligne, d’événements et d’ateliers prospectifs. Depuis, nous continuons d’échanger collectivement afin de décrire des intentions, à identifier des pistes d’action, à qualifier des leviers de transformation, à construire ensemble la suite du programme #Reset.
Voici quelques indications régulièrement mises à jour sur ce qui s’est déroulé au cours des derniers mois.

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Podcast – RESET à Futur.e.s !

Nous étions au Futur.e.s Festival organisé par Cap Digital jeudi 13 juin pour discuter réinitialisation du numérique. Pour l’occasion, nous avons invité des acteurs et des actrices engagés dans le Reset d’un numérique souhaitable : Marin Pitavy, Philippe Derouette, Francesca Musiani, Charles-Pierre Astolfi et Olivier Bringer nous y présentaient leurs projets ainsi que les convictions et actions qui les accompagnent.

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Tribune : Un nouveau modèle européen de l’innovation

Nous republions ici la tribune rédigée et publiée par la Fabrique des Mobilités, qui a été signée par une trentaine de personnes, dont Jacques-François Marchandise pour la Fing. Elle est totalement dans la lignée de notre défi #Reset appelant à une autre innovation mais aussi de notre projet Innovation Facteur 4.
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En juin, 2 RDV pour poursuivre la dynamique #Reset !

Depuis le début de l’année, suite à la publication de la tribune rassemblant plus de 1200 signataires, l’initiative collective #Reset a suscité l’intérêt et l’adhésion de nombreux acteurs, au gré d’échanges, de contributions en ligne, d’événements et d’ateliers prospectifs, notamment les 3, 4 et 5 avril. Ensemble nous avons commencé à décrire des intentions, à identifier des pistes d’action, à qualifier des leviers de transformation. En juin, nous vous proposons 2 évènements pour construire ensemble la suite du programme #Reset.

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Tribune « Il est temps que la loi reconnaisse le droit des travailleurs des plateformes numériques d’être représentés »

Dans le cadre du programme #RESET, nous posons la question de réussir à avoir un numérique qui ne propose pas du plus, mais du mieux et notamment un numérique qui permette de mieux partager la valeur produite, mais aussi qui permette de mieux respecter les droits des individus. C’est pourquoi nous nous sommes associés à l’initiative de ces experts du travail et/ou des mutations numériques qui appellent à l’instauration d’un véritable dialogue social entre plateformes et travailleurs des plateformes : Mathias Dufour, président de #Leplusimportant, Odile Chagny, co-animatrice du réseau Sharers & Workers, Jérôme Giusti, co-Directeur de l’observatoire Justice au sein de la Fondation Jean Jaurès et avocat associé de Metalaw, Jérémie Giniaux-Kats, avocat associé également chez Metalaw, ainsi que Bernard Soulez, Délégué général d’Acadi.

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Podcast – Pour Tariq Krim, démocratie ou microciblage, il faut choisir

Tariq Krim était au coeur de la Silicon Valley lors des balbutiements du Web 2.0. Il a vécu cette effervescences aux côtés des plus grands acteurs de la tech, mais ne partage pourtant pas leur enthousiasme sur tous les choix qui ont tissé les fils de la Toile. Il rêve de services plus respectueux des usagers : de leur temps, de leur attention et de leur vie privée. Mais un obstacle majeur se dresse sur la route menant vers ce Slow Web : le microciblage, une technique marketing qui piste les moindres faits et gestes des internautes.
Pour Reset, il explique pourquoi cette technologie est néfaste pour nos cerveaux et la démocratie, et raconte sa vision d’un Web plus en adéquation avec nos droits fondamentaux.

Tariq Krim est entrepreneur et l’un des principaux activistes du mouvement Slow Web. Il est à l’origine des services Jolicloud, de Netvibes et de GenerationMP3, et a mis plus récemment au point dissident.ai.

Participez aux ateliers #RESET des 3 et 4 avril !

La réflexion « RESET-Réinventer le numérique », porté par la Fing, a été amorcé par une tribune publiée dans Le Monde du 26 janvier 2019 et signée par près de 1200 acteurs du numérique à ce jour. Nous allons poursuivre les réflexions engagées en organisant 3 sessions d’ateliers :
– le 3 avril, de 9h à 18h à Cap Digital, nous rassemblons une centaine de personnes, lors d’une journée de prospective créative, pour imaginer le numérique que nous voulons, décrire ce qui doit changer, les écueils à surmonter, les chantiers concrets, … ;
– le 4 avril, de 13h30 au CRI, nous allons proposer à des étudiants et jeunes professionnels de tous les horizons d’avoir leur propre espace de réflexion et d’élaboration pour contribuer à imaginer un numérique souhaitable pour les générations futures ; cet atelier sera suivi par une conférence de Flore Vasseur « Quel est le prix à payer pour une idée ? » (où il sera notamment question d’Aaron Swartz) ;
– le 5 avril, de 14h à 18h à TheCamp, nous rassemblons une quarantaine d’acteurs, signataires de la tribune, qui sont en position de faire des choix, d’avoir un impact significatif : acteurs publics nationaux et territoriaux, entreprises du numérique, grands employeurs, investisseurs, régulateurs, responsables politiques, associatifs, syndicaux, responsables de l’enseignement supérieur et de la recherche, …

N’hésitez pas à vous inscrire, notamment à la journée du 3 avril !

Le nouvel internet sera-t-il décentralisé ?

Dans le cadre d’une saisine sur le sujet « Pour une politique de souveraineté européenne du numérique« , le Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) a auditionné Philippe Lemoine, le président de la Fing. Il y aborde la notion de bien commun de l’Internet, notion sur laquelle l’Europe devrait miser, à l’opposé de la logique étatique et de surveillance de l’Internet chinois ou de la logique marché de l’Internet américain dominé par les GAFA. Il rappelle la promesse d’un internet pair-à-pair, décentralisé, qui nécessite des standards favorisant la transparence, l’interopérabilité, les circuits courts, de nouvelles façons de s’organiser. D’autres personnes saisies par le CESE évoquent également la décentralisation, comme Arthur Messaud de La Quadrature du Net, qui estime que c’est une alternative parfaite aux GAFAM, bien meilleure que l’idée d’un GAFAM européen, mais qui nécessite de lever les obligations juridiques qui pèsent sur les petites plateformes et les petits hébergeurs.

Enfin, à la question « dans quelles technologies alternatives l’UE doit elle investir pour sortir de cette situation de dépendance ? », Philippe Lemoine cite le prolongement du RGPD pour une philosophie du « privacy by design » ; sur le modèle par exemple du projet de Tim-Berners Lee, Solid, dans lequel les données restent aux mains des personnes qui les ont produites et ne circulent dans les API que le temps de leur utilisation, un projet très Self Data, ou encore de la blockchain.

Sur le sujet de la blockchain, buzzword mis à toutes les sauces, certains technophiles enthousiastes pensent qu’elle peut en effet être à la base d’un nouvel internet, un internet distribué, qui serait « plus résilient aux attaques DOS, à la censure et même aux catastrophes naturelles ». Cela pourrait même aller plus loin avec 1es téléphone blockchain : le Galaxy S10 de Samsung inclura un système de stockage sécurisé pour les clés privées de crypto-monnaie. Il est également questions de « dapps », pour « decentralized applications », des applications mobiles fonctionnant sur les réseaux publics, en pair-à-pair, au lieu des serveurs privés des grandes entreprises technologiques.

Hubert Guillaud évoquait déjà en septembre 2018 le « dWeb » (decentralized web), les « dapps », la blockchain, leurs promesses (reprendre le pouvoir sur les grands réseaux sociaux, prendre part à la gouvernance des services utilisés, distribuer l’autorité) dans un article intitulé « dWeb : vers un web (à nouveau) décentralisé ?« .

Il se faisait aussi l’écho des problèmes de la décentralisation évoqués par différents acteurs :

  • Tom Simonite pour Wired qui « soulignait que le web décentralisé et ses premières applications peinaient à concurrencer l’internet centralisé des plateformes. Cet espace ressemble plutôt à une niche de geeks, à l’image des vidéos que l’on trouve sur DTube. La contestation de la centralisation ne suffira pas à faire décoller ce nouvel attrait pour la décentralisation » ;
  • Primavera De Filippi (@yaoeo) et Aaron Wright, auteurs de Blockchain and the law estiment que « le web décentralisé pose également des défis juridiques et de gouvernance : qui est responsable des problèmes quand tout est décentralisé ? »;
  • David Rosenthal, spécialiste des questions de conservation numérique de contenus, pense que « ces projets doivent affronter 4 problèmes : un modèle d’affaire soutenable, la problématique du monopole, l’application phare et plus encore, la question de comment supprimer des contenus quand ces systèmes, par nature, n’oublient rien. »

Le nouvel internet pourra-t-il être décentralisé et accessible pour tout le monde, même pour les non geeks ? Si les promesses sont tentantes, la réalisation semble compliquée. La poursuite de ce débat peut se poursuivre sur le forum de la Fing ou lors des ateliers du 3 et 4 avril.

Les low-tech dont nous aurions vraiment envie

Cet article reprend et développe les idées du défi n°13 “Relier numérique et low-tech” de l’Agenda pour un futur numérique et écologique, publié prochainement par la Fing, et largement rédigé par Renaud Francou, dans le cadre de son programme Transitions² .

Les solutions techniques low-tech (ou basse technologie) se sont développées en opposition aux solutions high-tech (ou technologie de pointe) dès les années 70 dans une optique écologique et éconologique (c’est-à-dire à la fois soucieuse de l’environnement et rentable économiquement). L’objectif était alors de proposer des solutions durables, moins gourmandes en énergie et en matériaux, possiblement réparables, réutilisables et/ou recyclables, mais également de travailler sur la baisse de la demande. Plus récemment, dans son ouvrage “L’âge des low-tech : vers une civilisation techniquement soutenable” publié en 2014, l’ingénieur Philippe Bihouix a listé les 7 principes des basses technologies : 1) remettre en cause les besoins ; 2) concevoir et produire vraiment durable ; 3) orienter le savoir vers l’économie des ressources ; 4) rechercher l’équilibre entre performance et convivialité ; 5) relocaliser sans perdre les bons effets d’échelle ; 6) démachiniser les services ; et 7) savoir rester modeste.

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[Article] Profonde, large, robuste : l’innovation qui fait frémir le CES…

Cet article a été publié dans le cadre du projet Innovation Facteur 4 mené par la FING en 2019.

…et ça n’est pas le dernier sextoy Osé (primé puis censuré).

Moins sulfureuse, (quoique), il existe une innovation qui promet un impact profond en matière environnementale, large (en visant le plus ­grand nombre) et robuste, c’est-à-dire que le projet s’intéresse à ses impacts sur d’autres secteurs et domaines, ainsi qu’aux éventuels « effets rebond » susceptibles de limiter les bénéfices écologiques nets qu’ils entraînent.

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[Article] Le CES de Las Vegas ou l’urgence de la sobriété numérique, par Éric Vidalenc

Cet article a été initialement publié sur le blog Alternatives économiques d’Eric Vidalenc, responsable du pôle Transition énergétique à la direction régionale ADEME et conseiller scientifique de Futuribles International.

A la lecture du compte rendu du Consumer Electronics Show de ce début 2019 faite par Bernard Le Moullec dans l’Usine Nouvelle, l’urgence de la sobriété numérique vous saute aux yeux. Un tel déluge d’innovations inutiles fait surement bien plus que tout le travail de fond de think-tanks ou chercheurs pour prendre conscience de l’absurdité de la voie empruntée.

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Un outil pour l’Innovation Facteur 4 : portrait-robot

« De quoi ont besoin les porteurs de projet (et ceux qui les accompagnent) qui souhaitent produire un impact environnemental positif et fort ? » C’est la question posée le 25 janvier à près de 30 porteurs de projet, designers, responsables d’incubateur, et acteurs publics. Le “Référentiel Innovation Facteur 4” y était présenté comme point de départ du projet.

En bref, ce document s’organise autour d’une série de questions qui ont pour but de d’analyser simultanément le modèle économique et le modèle d’impact d’une innovation qui entend produire un impact écologique fort et durable. Ces questions peuvent également aider à identifier et résoudre d’éventuelles tensions entre rentabilité économique et maximisation de l’impact.

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La Fing renforce son offre adhérents !

En 2019, l’équipe Fing aura le plaisir d’accueillir ses adhérents lors de petits-déjeuners thématiques. Animés par les chefs de projets, ces rencontres seront l’occasion de découvrir le plan d’action de la Fing en 2019, se former aux problématiques émergentes traitées au sein de la Fing et rencontrer/échanger avec les autres membres de la communauté d’adhérents. Pour adhérer ou avoir des informations sur l’adhésion, rendez-vous sur la page Adhésion.

Mardi 9 avril 2019 : Transitions²

Animée par Renaud Francou, l’édition d’avril 2019 sera consacrée au projet Transitions² : relier les transition numérique et écologique. Lancée en 2015, cette démarche collective vise à rassembler les actions à engager et les messages communs à adresser pour mettre le numérique au service de la transition écologique. Après deux ans d’exploration et de réflexion, cette démarche a abouti à un cahier répertoriant plus de 50 pistes d’innovation, de recherche, d’action publique… Un cahier riche en propositions que nous vous invitons à venir découvrir le 09 avril 2019 !

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Mercredi 19 juin 2019 : journée “Nos Futurs”, temps de partage entre adhérents
Un temps de partage entre adhérents et de questionnement du rôle de la Fing pour accompagner ces futurs.

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Mardi 10 septembre 2019 : HyperVoix
Avec l’usage croissant des assistants vocaux – annoncé comme massif avec 50 % de requêtes vocales d’ici 2020 – l’hybridation des interfaces va-t-elle modifier nos interactions avec le numérique ? Quelles nouvelles hybridations avec la voix, le corps (geste, reconnaissance faciale, eye-tracking…), le cerveau ? Multiplicité des interfaces, de nouveaux embarras ? Vers de nouvelles façons d’interagir avec le numérique, vers de nouveaux imaginaires ?
HyperVoix propose de :

  • décrypter les nouvelles promesses et usages des hybridations liées à ces nouvelles interfaces,
  • interroger la conception des interfaces,
  • imaginer les interactions futures, les nouveaux liens humain – machine et les nouveaux défis que cela soulève.

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Jeudi 7 novembre 2019 : Bilan adhésion
L’adhésion à la Fing c’est avoir accès à un large réseau d’acteurs du numérique et la possibilité de s’impliquer dans les travaux menés par l’équipe Fing. C’est aussi l’opportunité de se former et de monter en compétences sur des sujets emergents qui bousculent notre société. Cette quatrième édition des petits-déjeuners adhérents sera l’occasion de faire le bilan de l’année 2019, de dresser ensemble le constat de ce qui a marché et ce qui mérite d’être amélioré.

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Évènements passés

Mardi 12 février 2019 : Interlabs
Les labs foisonnent dans tous les domaines, ils ne se connaissent pas si bien, on attend d’eux des réponses à une demande exorbitante : transformer les organisations, l’innovation, la prise en compte de l’usager, développer l’innovation ouverte … Tiendront-ils le coup ?

Le plan d’action de la Fing en 2019

Des projets ambitieux auxquels participer, des rencontres enrichissantes pour vos collaborateurs, des thématiques porteuses de sens.

Questionner et construire le numérique de demain.

La Fing s’est créée dans le contexte d’un numérique émergent. Elle agit aujourd’hui dans un monde traversé par le numérique. Ses premiers complices ont été, et sont toujours, les défricheurs du numérique : ceux qui voient dans ces dispositifs un ensemble de chances et de potentiels. Son prisme est d’abord celui des usages, et plus précisément de la négociation entre les usagers et les propositions techniques, économiques, organisationnelles ou politiques que le numérique leur propose. Ainsi avons-nous emmené dans nos travaux de nombreux chercheurs, des investisseurs publics et privés, des acteurs associatifs, territoriaux, des entreprises porteuses d’innovation mais aussi d’usages. Dans le contexte actuel, plutôt qu’un numérique aveuglément dominateur, nous continuons d’insister sur la proximité, les liens sociaux, la confiance, la maîtrise collective.

Dans un numérique massifié, il est nécessaire de questionner les promesses non tenues et les difficultés rencontrées : la Fing propose une exploration critique de la transition numérique dans tous ses aspects, et jusqu’à un RESET, une réinvention. Ce grand chantier de 2019 mobilise beaucoup d’acteurs avec nous, mais aussi tous nos travaux communs de ces dernières années – et la richesse de notre média InternetActu. Il s’agit de transition écologique, de mutations du travail et des organisations, d’inclusion, de démocratie; mais aussi de nos relations aux systèmes techniques, aux algorithmes et aux IA, aux données, aux plateformes, à la dématérialisation, à la smart city.

Ces questionnements ne sont pas hors sol, ils sont utiles à la conception et à l’innovation : la Fing porte et accompagne en 2019 un ensemble de travaux pour et avec les innovateurs, leurs commanditaires, leurs financeurs, leurs écosystèmes. Le self data territorial creuse la piste fertile des données personnelles territorialisées au service d’objectifs communs et personnels. Le référentiel innovation facteur 4 nourrit les riches perspectives des projets à fort impact environnemental. L’expédition Interlabs engage un travail prospectif avec les responsables de labs publics et privés, sur leur proposition de valeur pour les années qui viennent. L’expédition Hypervoix se confronte à la puissance des nouvelles interfaces, notamment vocales, et à ses potentiels indésirables ou très souhaitables. Le CapacityLab traduit nos travaux de recherche sur l’inclusion en travaux appliqués sur la conception d’un numérique capacitant.

Nos complices et partenaires d’aujourd’hui sont, aussi, ceux qui cherchent à introduire du sens dans la transformation numérique de leurs métiers et de leurs organisations. Avec eux nous produisons des ressources, des kits, des méthodes d’appropriation, des principes d’action.

Anticipation et appropriation : nos travaux sont collectifs, ils produisent des communs, ils cherchent et trouvent des coproducteurs, des contributeurs, des cofinanceurs. Adhérez à la Fing, participez à nos projets, imaginez avec nous un numérique adapté aux générations futures, au monde de demain.

Téléchargez le plan d’action

Innovation Facteur 4, la saison 2019

En 2019, Innovation Facteur 4 continue son travail d’outillage des acteurs de l’innovation engagés dans la transition écologique.

le projet « Innovation Facteur 4 » ambitionne de faire du référentiel Innovation Facteur 4 un outil partagé, utilisable par les innovateurs, les incubateurs, les investisseurs, et les autres acteurs engagés dans l’innovation sociale et écologique.

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Signez la tribune « Réinventer le numérique »

Onze acteurs du numérique, au sens large, se sont engagés à participer, par leurs actions, à l’émergence d’un numérique « choisi », dont nous pourrons être fiers, en signant notre tribune « Réinventer le numérique », parue dans le Monde le 26 janvier.

Rejoignez-les, rejoignez-nous en signant également cette tribune et en participant au cycle de prospective Questions Numériques RESET !

Rétro-design de l’attention : limites, angles morts et autres propositions

D

ans le cadre de la réflexion que nous avons menée dans le groupe de travail Rétro-design de l’attention, il y a des questions que nous n’avons pas abordées (parce que dans le temps imparti, nous ne pouvions pas tout traiter). Les manques et angles morts sont nombreux.

À l’inverse, bien des apports liés à notre travail n’entraient dans aucun grand cadre (comme celui des métriques et de la responsabilisation que nous avons détaillés précédemment).

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Daniel Kaplan, Peter Thiel… ces visionnaires atypiques du web

In Capital

Extrait

Objets connectés, réalité virtuelle, fête de l’Internet… À leurs manières, ces personnalités ont imaginé et popularisé le web. Découvrez les portraits de ces cinq penseurs et promoteurs du numérique.

Daniel Kaplan : il imagine le monde numérique de demain

Atomisation de la vie privée, affaiblissement de la démocratie, hausse des inégalités, chômage, élection de Trump, renouveau des nationalismes : de quoi n’accuse-t-on pas la digitalisation de notre quotidien ? Et comment mettre le Net au service de la société, et pas l’inverse ? La Fondation Internet Nouvelle Génération (Fing), créée par Daniel Kaplan en 2000, s’interroge sur cette question depuis près de vingt ans. Ce laboratoire de réflexion est unique en Europe pour son approche globale. Chaque année, cinq ou six programmes de recherche interrogent les transformations digitales, en proposant des actions concrètes. Originalité de ce think tank : si les documents produits sont publics, le financement provient aussi bien d’entreprises que d’acteurs institutionnels.

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Rétro-design de l’attention : une responsabilité sans responsabilisation

Dans le traitement de la question attentionnelle, les acteurs qui l’exploitent, renvoie toujours l’utilisateur à sa propre responsabilité. Si les écrans semblent les boucs émissaires idéaux de tous les troubles attentionnels, reconquérir sa liberté cognitive, elle, relève toujours de la seule responsabilité de l’usager. Qu’importe si une multitude de développeurs et de designers – ces captologues – façonnent toujours plus finement, via les interfaces, la frontière entre l’incitation et la manipulation, améliorant sans cesse la boucle de rétroaction du moindre de leurs outils, pour favoriser compulsion et addiction.

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Rétro-design de l’attention : dépasser le temps

Le premier constat et la première piste sur laquelle nous avons travaillé dans le cadre du groupe de travail retro-design de l’attention animé par la Fing s’est intéressé aux limites de la réponse que proposent les plateformes à la question attentionnelle : celle d’apporter aux utilisateurs des outils de mesure

(s’ouvre dans un nouvel onglet) » style= »text-decoration: underline;line-height: 5rem; »>Lire la suite sur InternetActu ->

Rétro-design de l’attention : c’est compliqué !

« C’est compliqué ! » La formule – célèbre – est facile.

Dans le travail que nous avons lancé à la Fing depuis un an pour aborder la question attentionnelle, nous pensions que le design serait un angle intéressant pour observer et faire levier sur les transformations induites par le numérique. Effectivement, les enjeux côté conception font bien partie des solutions – mais également des problèmes.

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Livre blanc numérique et environnement

Faire de la transition numérique un accélérateur
de la transition écologique

Le Livre Blanc numérique et environnement, présente 26 propositions d’actions aux acteurs publics pour mettre le potentiel de transformation du numérique au service de la transition écologique. Il a vocation à lancer le débat sur les mesures les plus appropriées, à susciter des contre-propositions et des propositions complémentaires, à nourrir la réflexion des pouvoirs publics. Il a vocation à ouvrir un nouvel agenda politique : celui de la convergence des transitions numérique et écologique.

Découvrir le livre blanc Numérique et environnement

Ce livre blanc a été publié par l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), la Fondation Internet Nouvelle Génération (Fing), le WWF France et GreenIT.fr, avec le concours du Conseil National du Numérique (CNNum).

Open Data Impact, vers 2025

En quelques années, la France est devenue l’un des trois pays les plus en pointe de l’open data dans le monde (collectivités, OGP, cadre législatif, etc.). L’essentiel des ministères, des métropoles et des grandes villes, de nombreux départements, régions, villes moyennes, EPCI, des villes moyennes mais aussi des entreprises… plusieurs centaines d’acteurs ont publié des milliers de jeux de données, suscitant des centaines d’usages nouveaux.
Pour autant nous sommes nombreux à « rester sur notre faim”. Le sujet se « technicise » et les imaginaires ont peu évolué. L’offre s’est concentré sur le nombre, oubliant un peu la qualité et créant beaucoup d’usages éphémères faute de pouvoir bien les accompagner. L’offre s’est aussi concentrée sur des publics peu variés et volatiles (geeks/technophiles), peinant à rencontrer d’autres publics dont on ne connait pas bien encore l’intérêt.

Finalement qu’en est-il des impacts de l’open data au regard de ses promesses initiales ? A-t-il créé, amélioré voire bouleversé des métiers, des marchés ? A-t-il modernisé, décloisonné ou fluidifié la conduite de l’action publique ? Contribuerait-il vraiment à un monde meilleur et concrètement comment ? A-t-il été utile pour instruire nos grands défis de société, voire les défis de notre espèce ?

Nous pensons qu’il est temps de prendre un peu de recul et de réinterroger la question de l’impact de l’open data, pour elle-même, mais aussi à travers celles des publics, de l’offre et de l’écosystème. Ce que nous proposons dans la nouvelle campagne Open Data Impact.

Dans un premier temps, il nous paraît nécessaire de synthétiser 8 années de ce mouvement, en s’appuyant sur l’expérience des acteurs, pour dresser un panorama d’ensemble et comprendre les tendances lourdes et les signaux faibles. Au-delà de l’analyse, nous souhaitons mobiliser la communauté d’acteurs et susciter des innovations d’impact, qu’elles soient liées aux publics, à l’offre ou à l’écosystème.

Enfin nous proposons de produire collectivement l’agenda de l’open data de ces 8 à 10 prochaines années : où voulons-nous aller et comment ?

Parution du « Référentiel Innovation Facteur 4 »

3e publication du programme Transitions², ce « référentiel » s’adresse aux innovateurs et aux dispositifs d’accompagnement qui travaillent sur des projet à « impact radical ». Publié en Novembre 2017, il est le résultat d’un travail de 12 mois mené dans le cadre du programme Transitions², qui explore les convergences entre numérique et écologie.

Nous avons constaté qu’il existait une place, voire un besoin, pour une innovation dont la « proposition de valeur » intègre un impact écologique profond (« facteur 4 », « zéro émissions/déchets etc. », « énergie positive » etc.), large (passage à l’échelle) et de long terme (robuste aux « effets rebond »). Reprenant une expression certes ancienne, mais consacrée jusque dans certaines politiques publiques, nous l’avons nommée « Innovation Facteur 4 ».

(…)L’Innovation Facteur 4 est une innovation dont la « proposition de valeur » intègre un impact écologique profond (« facteur 4 », « zéro émissions/déchets etc. », « énergie positive » etc.), large (passage à l’échelle) et de long terme (robuste aux « effets rebond »).

Les projets qui s’en réclament sont cependant difficile à « lire » par les interlocuteurs habituels des innovateurs. Les investisseurs traditionnels savent mal évaluer un projet dont l’impact n’est pas un sous-produit, mais une composante essentielle du projet au regard de laquelle se mesure son succès, au même titre que sa réussite économique. Tandis que les investisseurs à impact social sont habitués à des projets moins risqués, dont les conditions de réussite et les impacts sont assez aisés à évaluer, peut-être également moins dérangeants.

D’où notre volonté commune de construire un « référentiel » de l’Innovation Facteur 4, qui soit à la fois un outil au service des innovateurs (pour les aider à concrétiser et valider leur intention) et un langage commun entre les innovateurs et ceux qui les soutiennent, que ce soit financièrement ou par d’autres moyens.

 

Les « expéditions » de la Fing

les « Expéditions » proposent, dans des modules courts (5 mois), une méthode efficace pour explorer collectivement de nouveaux territoires d’innovation : de nouveaux services, des usages inédits, des chaines de valeur recomposées…, en transcendant les frontières des secteurs et des métiers.

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Le manifeste de la Fing

Utiliser le potentiel transformateur des technologies pour rendre toute la société plus innovante

Depuis 2000, la Fing aide les entreprises et les acteurs publics à anticiper les opportunités et les risques associés aux technologies, à leurs usages et au système d’innovation qui les accompagne.

L’action de la Fing se fonde sur 2 constats et 2 convictions :

  • La technologie comme levier de transformation
  • Partager le pouvoir d’innover

La Fing explore le potentiel transformateur des technologies, quand il est placé entre des millions de mains. Elle travaille au cœur des nouveaux systèmes d’innovation, activés par les technologies, et rendus plus ouverts et plus imprévisibles que jamais par l’irruption de nouveaux acteurs, jusqu’aux consommateurs eux-mêmes.

Fing 2015 : le manifeste

Utiliser le potentiel transformateur des technologies pour rendre toute la société plus innovante

Depuis l’origine, l’internet a suscité de profondes transformations économiques, sociales, culturelles et politiques. N’importe quel réseau informatique n’aurait pas produit les mêmes effets : l’internet est une plateforme d’innovation d’une puissance sans précédent. L’innovation elle-même change : permanente, de plus en plus rapide et surtout plus ouverte à des acteurs nouveaux – jusqu’aux consommateurs et citoyens. En 15 ans, les grands acteurs du secteur n’ont inventé aucun des usages majeurs de l’internet ! Ce nouveau régime d’innovation
correspond à la complexité de nos économies et de nos sociétés. Il a vocation à s’étendre à un nombre croissant de secteurs et de domaines. Depuis 10 ans, la Fing aide les entreprises et les acteurs publics à anticiper les opportunités et les risques associés aux technologies, à leurs usages et au système d’innovation qui les accompagne. Son action se fonde sur deux constats et deux convictions :

La technologie comme levier de transformation

Nous constatons que les vraies opportunités issues des technologies émergent quand celles-ci s’appréhendent, non comme des moyens d’optimiser ce qui se fait déjà, mais comme des leviers de transformation : repenser des modèles de production et des chaines de valeur, transcender les frontières établies entre secteurs ou métiers, inventer des services ou des usages …
Nous croyons qu’en abordant les technologies sous l’angle de leur potentiel transformateur, des continents entiers d’innovation s’ouvrent. Mais il faut les explorer sans a priori, en multipliant les approches : par l’offre, par l’imaginaire, par les usages y compris les plus quotidiens ou futiles… Il faut multiplier les essais et les erreurs, et pour cela inviter le plus grand nombre d’acteurs possible à intervenir dans l’innovation, à inventer, essayer, réagencer, détourner…

Partager le pouvoir d’innover

Nous constatons que les mêmes technologies qui produisent des services innovants, qui élargissent l’accès aux connaissances et aux moyens d’expression, qui contribuent à répondre aux défis planétaires, peuvent également produire une «société du contrôle», des inégalités toujours plus dramatiques ou une course à l’équipement sans considération de l’environnement. Les entreprises comme les acteurs publics vont devoir faire des choix.
Nous croyons que le fait de placer le potentiel transformateur des technologies entre des millions de mains permet à la fois de faire émerger des opportunités inédites, et de refonder le lien entre technologie et société. En augmentant la capacité d’innovation de l’ensemble de la société, on développe à la fois la compétitivité et le pouvoir d’agir sur son quotidien, son environnement. Et l’on contribue ainsi à répondre aux inquiétudes vis-à-vis des technologies. Cette approche qui se focalise sur le rôle transformateur des technologies, quand il est délibérément placé entre les mains du plus grand nombre, est à la fois féconde et libératrice. Elle heurte cependant les habitudes. Elle déstabilise les structures existantes et les cultures des organisations. Elle crée de nouvelles complexités. Mais on ne s’en débarrassera pas en les ignorant. En faisant travailler ensemble grandes et petites entreprises, acteurs publics et privés, chercheurs et acteurs, créateurs, activistes et utilisateurs, la Fing crée les conditions d’émergence de ce nouveau régime d’innovation au bénéfice de tous.

L’équipe Fing (par ordre alphabétique)

Axelle Benaich
Jean-Marie Bourgogne
Amandine Brugière
Jean-Michel Cornu
Fabien Eychenne
Renaud Francou
Hubert Guillaud
Aurialie Jublin
Daniel Kaplan
Arnaud Klein
Philippe Lemoine
Martin Le Roy
Jean-Marc Manach
Jacques-François Marchandise
Thierry Marcou
Charles Népote
Philippe Nikolov
Denis Pansu
Charlotte Rautureau
Carole-Anne Rivière
Laurent Rollin
Véronique Routin
Rémi Sussan
Romain Thévenet
Denis Van Riet
Stéphane Vincent

Internet du futur : vers un “cahier des charges”

En réponse à la consultation publique sur l’internet du futur, la Fing, Silicon Sentier et l’Isoc France, ainsi qu’un certain nombre d’individualités marquantes de l’internet français, ont choisi de produire ensemble une contribution publique. Plutôt qu’une série de recommandations techniques, cette contribution propose les éléments d’un “cahier des charges” de l’internet de demain, envisagé par des “grands utilisateurs”.

Les questions posées par l’internet et ses usages ne trouvent pas toutes leurs réponses dans l’architecture et les technologies du réseau lui-même. Beaucoup de réponses relèveront des applications et des services, des utilisateurs et de leurs organisations, de la régulation ou de l’écologie des usages. Dans le cadre de cette consultation, nous avons choisi de nous focaliser sur ce que l’on devait demander au réseau internet – et par symétrie, sur ce qu’il vaudrait mieux ne pas lui demander.

C’est pour mieux explorer aussi ce second terme de l’alternative – ce que l’on ne devrait pas demander au réseau – que nous avons décidé d’évacuer (pour l’instant du moins) des infrastructures d’applications aussi importantes que le web. Cela nous aura notamment permis de repartir de questions trop rarement posées : qu’attendons-nous vraiment de l’internet ? Que sommes-nous prêts à sacrifier pour l’obtenir ?

Nous espérons que ce court texte apportera un éclairage utile et complémentaire des autres contributions.

Le « cahier des charges »

Il demeure ouvert aux critiques, commentaires et enrichissements sur le site : http://internetdufutur.wordpress.com.

» Vous pouvez également télécharger le document complet (.pdf)

e-Inclusion : Nouveaux enjeux, nouvelles politiques

Ouvrage dédié à la fracture numérique

Présentation

Présentation

20 septembre 2005 : La Fing annonce la parution, sur le site de la Commission européenne, du rapport « e-Inclusion : nouveaux défis, nouvelles politiques » (« e-Inclusion: New Challenges and Policy Recommendations »), coordonné par Daniel Kaplan (Fing) et préfacé par la Commissaire européenne à la Société de l’Information et aux Médias, Viviane Reding.

Pour le Groupe d’experts eEurope dont émane le rapport, « en se concentrant uniquement sur des objectifs quantitatifs de pénétration des TIC, l’Europe a raté une occasion d’utiliser ces technologies au bénéfice de l’inclusion sociale. »

Se fondant sur l’expérience des acteurs de terrain ainsi que sur les résultats de nombreux travaux de recherche européens, le Groupe propose ainsi 7 nouvelles orientations pour associer le développement des TIC et l’inclusion sociale.

Communiqué – Rapport européen sur l’e-Inclusion4

22 septembre 2005
La Fing annonce la parution, sur le site de la Commission européenne, du rapport « e-Inclusion : nouveaux défis, nouvelles politiques » (« e-Inclusion: New Challenges and Policy Recommendations »), coordonné par Daniel Kaplan et préfacé par la Commissaire européenne à la Société de l’Information et aux Médias, Viviane Reding.

Pour le Groupe d’experts eEurope dont émane le rapport, les politiques actuelles de lutte contre la fracture numérique sont inefficaces, parce que mal ciblées : « En se concentrant uniquement sur des objectifs quantitatifs de pénétration des TIC, nous avons raté une occasion d’utiliser ces technologies au bénéfice de l’inclusion sociale. »

L’exploitation des recherches européennes menées dans ce domaine permet cependant d’identifier quelques pistes nouvelles. Dans la première, les TIC ne sont rien d’autre quesont avant tout des outils à mettre au service des politiques sociales en général. Il s’agit alors d’équiper les travailleurs sociaux sur le terrain d’outils qui permettent de personnaliser leurs services et de devenir plus mobiles, ou encore, de développer des formes de médiation de proximité (maisons de service public, « écrivains publics internet »…).

La seconde piste consiste à s’intéresser aux initiatives locales et aux microprojets qui et aux communautés qui aident les publics en difficulté à se saisir des outils technologiques pour se prendre en charge.

Si l’inclusion se mesure à la participation plutôt qu’à la consommation, c’est à ces niveaux-là qu’il faut chercher de nouvelles inspirations.

Le rapport a été présenté publiquement pour la première fois lors de l’Atelier européen sur l’inclusion et la participation sociales dans la société de l’information, qui s’est tenu le 23 septembre 2005 à Bruxelles.

Il peut être téléchargé sur le site de la Commission européenne :
[http://europa.eu.int/information_society/eeurope/2005/all_about/advisory_group/documents/index_en.htm]

Préface de Viviane Reding,
Commissaire européenne à la Société de l’Information et aux Médias

e-Inclusion is about using Information and communication technologies (ICT) to empower all Europeans. This means more than just increasing access and making services widely available and easier to use, although these steps are important. It means also assisting people to use ICT to make their lives richer and more fun and by helping them to participate more fully in their lives as members of their families, neighbourhoods, regions, countries and as Europeans.

e-Inclusion is not something that will happen all by itself. Studies show that although ICT use is becoming more and more widespread, the gap between the information haves and have-nots in Europe is not getting narrower. This is because ICT use is a moving target. Each generation of new technology brings advances that risk leaving out those who do not have enough money, skills or motivation. These new divisions create costs in terms of social engagement and economic efficiency. For instance, ICT will lead to much better and more efficient public services, but only once nearly all citizens want them and are able to take them up.

For these reasons – participation, equality and efficiency – I have placed e-inclusion at the centre of my work as European Commissioner for Information Society and Media. It is one of three pillars of my new i2010 strategic framework for the Information Society in Europe. The Commission has already adopted a Communication on eAccessibility and it will shortly bring forward proposals on broadband access in remote and rural regions.

In June 2006, a ministerial conference on ICT for inclusion will debate practical measures for advancing e-inclusion, based on the results of a Member State working party that is currently being set up. In parallel, we will continue our efforts to develop e-government, e-learning and e-health, in particular in response the ageing of European society.

All of these efforts are aimed at 2008, when I will launch a European Initiative on e-Inclusion to give the issue the visibility it needs and to make sure we implement practical solutions.

The current report contributes to this emerging e-inclusion agenda. It is a far ranging and provocative report from a group of independent experts. Already during its preparation, some of its ideas were taken into account in policy development. And it will undoubtedly continue to be valuable in feeding the debate that will carry us forward towards the 2008 European initiative.

That is why this report is welcome. I hope it will open new debates and help us to bring all our creative energies to bear on what could be one of the enormous advantages that we have in Europe – a commitment to a society that is efficient, fair and inclusive.

« e-Inclusion: New Challenges and Policy Recommendations » : Executive summary

eEurope Advisory Group
Synthesis of the report prepared for the eEurope Advisory Group (september 2005). Coordinated by Daniel Kaplan, FING. Foreword by Viviane Reding, European Commissioner, Information Society and Media.

In January 2004, the European Commission asked the newly constituted second section of the eEurope Advisory Group, composed of independent experts, to create two working groups: one on the geographical digital divide, looking at broadband territorial coverage [1], and one on e-Inclusion (hereafter the Working Group’), which prepared this report.

e-Inclusion is a fashionable topic on which literature and policy initiatives abound. The purpose of our Working Group was not to provide an exhaustive review of that material, but rather to draw upon this knowledge, and the experience of experts within the eEurope Advisory Group, to assess the current situation and current policies in order to suggest new directions to policymakers.

The Working Group quickly became convinced that the focus on Information and Communication Technologies (ICT) access characterised by most of current policy action on the information society fails to capture the real challenge: e-Inclusion is essentially about social inclusion in a knowledge society. Access to ICT tools, networks and services, and even digital literacy, are merely preconditions for e-Inclusion. Beyond that, the real issue is whether ICT makes a difference to an individual’s ability to take an active part in the different spheres of society, i.e. work, social relationships, culture, political participation, etc. The issue is one of empowerment rather than access. Empowerment is not an automatic consequence of access. In some cases, the development of online services and communications can produce or deepen isolation and exclusion; in others, communities are empowered by ICT even when each individual does not make personal use of ICT tools and services.

e-Inclusion and social inclusion are highly correlated. This helps explain the apparently paradoxical results of surveys measuring relative differences in ICT penetration and usage between socio-economic groups, which point out that despite the dramatic growth of ICT penetration in all groups of society, the digital divide remains as large today as it was in the late 1990s. e-Inclusion is a moving target: On the one hand, several underprivileged communities tend to develop creative ways of using ICTs, either individually or collectively; on the other hand, technological innovation constantly creates new gaps, and growing use generates new professional and social requirements that are difficult to meet by large parts of the population.

By focusing almost exclusively on quantitative targets of ICT penetration, an opportunity has thus been missed for these technologies to contribute to a more inclusive society.

For e-Inclusion is essential for rising to the challenges of Europe. A more e-Inclusive society allows for a more competitive economy where citizens are better equipped to find better jobs, where companies can find the qualified workers they need to compete in an information economy. In a more e-Inclusive society, a greater number of citizens are empowered by new tools to work, learn, create and express themselves in new ways, thereby making society as a whole more dynamic and cohesive. In a more e-Inclusive society, the pursuit of productivity in the private and public sectors is more easily compatible with sustainable development, with high levels of employment and with easy access to public services for all.

The fact that in the early days of the information society, public policy as well as corporate strategies focused more on raising awareness, demand and use by the average individual is perfectly understandable. Even today, strong and innovative industries, as well as a competitive telecom and technology landscape, remain necessary preconditions for any ambitious e-Inclusion policy. Indeed, some European countries are still working to create this competitive landscape and should continue to do so. However, in most of Europe, the information society has now reached a level of development that warrants new ambitions and new directions for policy action on e-Inclusion.

The Working Group believes that by 2010, ICT should have provided a measurable contribution to equalising and promoting of participation in society at all levels, as well as to improving the effectiveness and efficiency of all social policies. The largest possible number of individuals and communities should be able to benefit from ICT tools and services, either directly or indirectly, and to fully participate in a knowledge-based society and economy, regardless of their revenues, culture, place of residence, disability, age or gender.

The set of recommendations in this report aims at that objective, suggesting significant modifications to current policy actions affecting e-Inclusion:

  • Build up the knowledge base on the socio-economic factors of e-Inclusion, as well as on the understanding of ICT use in daily life; base benchmarking and policy evaluation indicators upon this knowledge.
  • Use ICT within existing social policies in order to make them more efficient and effective, to empower social workers and local communities; associate more closely the beneficiaries to the discussion and evaluation of those policies.
  • Focus e-Inclusion policy measures more on local and community levels, where the diversity of real needs can best be expressed, assessed and addressed. The issue here is to devise public policies able to support (in an efficient and accountable way) small and local projects often carried out by NGOs or even informal groups.
  • Consider including access to indispensable networks and e-services within the scope of Universal Service for electronic communications in the EU.
  • Mainstream accessibility provisions, in particular through a European Accessibility Act covering the design of, and access to, public e-services, as well as public procurement of ICT.
  • Further exploit the possibilities of ICT in relation to the development of key skills, integrating ICT-based activities across curricula, using ICT in order to facilitate access to, and management of, individual lifelong learning strategies, with a particular focus on low-qualified professions, SMEs, and disadvantaged communities.
  • Accompany the development of public e-services with specific provisions designed to provide all kinds of mediation services (human or electronic, local or distant), either directly or through other public, non-governmental or even private entities.

Considering the current level of maturity of Europe’s information society, e-Inclusion should become a higher policy priority. This implies, in particular, that policy actions on ICT should be evaluated not only according to their economic impact, but also to their social impact. e-Inclusion is not a mechanical result of the growth of the information society. Depending on today’s decisions, our information society can either become more inclusive or more polarised. We believe that it is possible to reconcile economic, social and environmental goals. Such is the vision that we have been trying to convey in this report.


[1] See this group’s report at: [http://europa.eu.int/information_society/eeurope/2005/all_about/advisory_group/documents/index_en.htm]


Cible mouvante : La fracture numérique ne se résorbera pas avec les remèdes actuels, par Daniel Kaplan

29 septembre 2005
Article paru dans le N°0 de la Technology Review française

En apparence, la fracture numérique, c’est simple : d’un côté, ceux qui accèdent aux technologies et aux réseaux et disposent des compétences pour les utiliser ; de l’autre, ceux qui manquent des moyens ou des connaissances nécessaires. Les indications thérapeutiques en découlent : baisser les prix ou subventionner l’accès, développer l’accès public, sensibiliser, former – ou encore, éliminer le besoin de formation en facilitant, au travers d’interfaces et d’appareils nouveaux, l’accès aux services essentiels.

Plusieurs recherches [1] européennes nous obligent pourtant à reconsidérer entièrement la « fracture numérique », ou pour reprendre l’expression désormais consacrée, l' »e-inclusion ».

Premier paradoxe : malgré l’augmentation du taux d’accès de la population aux technologies de l’information et de la communication (TIC), l’écart relatif entre groupes sociaux n’a pas décru en Europe depuis 2000, et très peu depuis 1997. C’est ce que révèle l' »indice de facture numérique » produit par le projet européen SIBIS. Cet indice rassemble trois mesures l’accès à un PC, l’accès à l’internet et l’équipement internet à domicile, et permet d’évaluer l’écart entre les groupes les plus et les moins équipés en fonction de quatre critères (cf. graphique).

L' »indice de fracture numérique dans l’Europe des 15, 1997-2000

Indice de fracture numérique

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(Un indice égal à 100 signifie une absence de fracture ; plus sa valeur est faible, plus l’écart entre groupes sociaux est grand. Source : SIBIS.)

Second paradoxe : quand on s’intéresse aux usages, les lignes de fractures se brouillent. De quel côté de la fracture se trouve l’agriculteur africain qui ne sait pas lire mais qui, pourtant, utilise le mobile du village pour s’informer des cours de ses productions sur les différents marchés ? Et le cadre retraité qui choisit délibérément de ne pas installer de PC dans sa résidence du Périgord ? Et ce migrant qui, depuis un cybercafé, visio-communique avec sa famille et ses amis grâce à un logiciel de messagerie instantanée ? Et cette secrétaire rompue à l’usage des outils bureautiques et du courriel, mais incapable de s’adapter aux nouvelles demandes qu’on lui adresse, qu’il s’agisse de fouiller dans les moteurs de recherche ou de participer à un groupe de travail en ligne ? Comme le montre un récent rapport du groupe européen Esdis [2], développer l’accès et la formation aux TIC est une condition nécessaire, mais nullement suffisante. La question qui compte est celle des capacités dont disposent les individus pour exprimer leur potentiel, vivre leur vie, participer à la vie sociale – ce que les anglophones expriment par le mot empowerment.

Mais l’e-inclusion est une cible mouvante, parce que l’innovation technique recrée sans cesse de nouveaux écarts : les hauts débits sont toujours plus hauts dans les centres-villes, les nouveaux outils toujours plus puissants, mais toujours aussi coûteux, complexes et mal pensés pour les utilisateurs affligés de handicaps.

Pour le Groupe d’experts eEurope, les politiques actuelles de lutte contre la fracture numérique sont inefficaces, parce que mal ciblées : « En se concentrant uniquement sur des objectifs quantitatifs de pénétration des TIC, nous avons raté une occasion d’utiliser ces technologies au bénéfice de l’inclusion sociale. » Certaines politiques en faveur des TIC peuvent même s’avérer néfastes : si, par exemple, le développement de l’administration électronique aboutit à réduire la possibilité, pour les publics en difficulté, de trouver une assistance humaine pour résoudre leurs problèmes administratifs, il aura pour effet d’accroître l’exclusion sociale.

Les recherches européennes permettent cependant d’identifier quelques pistes nouvelles. Dans la première, les TIC sont avant tout des outils à mettre au service des politiques sociales en général. Il s’agit alors d’équiper les travailleurs sociaux sur le terrain d’outils qui permettent de personnaliser leurs services et de devenir plus mobiles, ou encore, de développer des formes de médiation de proximité (maisons de service public, « écrivains publics internet »…) grâce auxquelles on peut bénéficier des avantages des services en ligne sans nécessairement devoir les utiliser soi-même.

La seconde piste consiste à s’intéresser aux initiatives locales et aux microprojets et aux communautés qui aident les publics en difficulté à se saisir des outils technologiques pour se prendre en charge. On pense à des formes de micro-financement de projets locaux, à l’évolution des points d’accès public à l’internet en centres de soutien à toutes sortes de projets associatifs, professionnels ou artistiques utilisant les TIC, ou encore, à un appui à la constitution et l’animation de communautés en ligne.

Si l’inclusion se mesure à la participation plutôt qu’à la consommation, c’est à ces niveaux-là qu’il faut chercher de nouvelles inspirations.


[1] SIBIS (Statistical Indicators Benchmarking the Information Society, [http://www.empirica.biz/sibis/]) et Einclusion@EU ([http://www.einclusion-eu.org])

2] « [eInclusion revisited: The Local Dimension of the Information Society« , février 2005 (disponible sur le site europa.eu.int)

4Liens de référence sur l’e-inclusion4

Site de la Commission

Principaux projets de recherche européens

  • Liste non-exhaustive de projets financés dans le cadre des 5e et 6e programmes-cadres de recherche-développement, et relatifs à l’e-inclusion
  • eInclusion@EU, « renforcer l’eInclusion et l’eAccessibilité en Europe »
  • Janus (Joint Analytical Network For Using Socio-economic research)
  • BISER, « Benchmarking the Information Society e-Europe Indicators for European Regions » (achevé en août 2002)
  • Voir aussi « ICT Uptake and Usage: Panel Data Analysis » et « Social Capital and ISTs »
  • SOCQUIT (Social Capital, Quality of Life and Information Society Technologies) – projet en cours

Articles de recherche

Le 5e écran

Parution du 5e écran, un ouvrage de Bruno Marzloff, Sociologue, directeur du groupe Chronos publié dans le cadre du programme Ville 2.0, aux Éditions FYP, collection la fabrique des possibles créée en partenariat avec la Fing.

Présentation 
La ville devient numérique. Les façades et les mobiliers urbains
deviennent des écrans. Le trafic routier, les communautés de quartier,
les transactions marchandes ou relationnelles, les pollutions, les Vélib’
disponibles, chaque événement est une information qui circule
instantanément à travers les réseaux de la ville.

Cet échange instantané de données entre la ville 2.0 et ses usagers
forment une sorte de réseau peer-to-peer. Cela permet de nouvelles
formes de régulations de la ville : surveillance des pollutions, nouvelles
pratiques sociales et économiques, cogestion de la mobilité, etc.
Alors, quelque chose de nouveau apparaît, quelque chose qui va
bouleverser notre rapport au territoire. Un nouveau média est né et
va modifier radicalement notre vie urbaine et la façon de gouverner
la ville : c’est le 5e écran.

Le citadin lambda devient un média, un producteur d’information,
et les prestataires de la ville (transport, afficheurs, services publics, etc.)
deviennent les fournisseurs de nouveaux services urbains.
Ce livre propose d’en comprendre toutes les implications et analyse
comment cela va changer notre vie quotidienne dans la ville 2.0.
Créée en partenariat avec la Fing, et dirigée par Daniel Kaplan, cette
collection, La fabrique des possibles, traite des grands enjeux de société au
croisement de la prospective, de l’économie, des stratégies des entreprises
privées et publiques, des technologies et de leurs usages, des nouveaux
services et de leurs impacts sur la vie quotidienne. Cette collection est
l’outil indispensable permettant de stimuler les imaginations prospectives,
et d’anticiper les profondes mutations que les ruptures technologiques
apporteront dans les prochaines années.

Les partenaires

Le Groupe Chronos est un cabinet d’études sociologiques
et de conseil en innovation travaillant sur des problématiques
de mobilités et de déplacements. Il analyse
l’évolution des mobilités et observe la manière dont elles influent
sur nos organisations et dont elles refondent nos modes
de vie. L’équipe est animée par le sociologue Bruno Marzloff.
[www.groupechronos.org]

La Fing (Fondation internet nouvelle génération) a
pour mission de repérer, stimuler et valoriser l’innovation
dans les services et les usages du numérique et des réseaux.
Projet collectif et ouvert, la Fing est à la fois un réseau, un
think tank, un « laboratoire d’idées » où émergent et s’échangent
des idées neuves, un veilleur, un lieu de valorisation de
l’innovation et des innovateurs. Avec le Groupe Chronos et le
cabinet Tactis, la Fing est à l’origine du programme Villes 2.0.
[www.fing.org]
[www.internetactu.net]