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Reprenez la main sur vos données

leprogres.fr

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Exploiter et partager les données personnelles des individus, mais sous leur contrôle : tel est le but de MesInfos, une expérience menée à Lyon auprès de 200 personnes pendant deux ans.

« Les individus ne doivent plus être des objets que l’on analyse, il faut qu’ils deviennent acteurs de leur vie numérique. »

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Livre blanc numérique et environnement

Faire de la transition numérique un accélérateur
de la transition écologique

Le Livre Blanc numérique et environnement, présente 26 propositions d’actions aux acteurs publics pour mettre le potentiel de transformation du numérique au service de la transition écologique. Il a vocation à lancer le débat sur les mesures les plus appropriées, à susciter des contre-propositions et des propositions complémentaires, à nourrir la réflexion des pouvoirs publics. Il a vocation à ouvrir un nouvel agenda politique : celui de la convergence des transitions numérique et écologique.

Découvrir le livre blanc Numérique et environnement

Ce livre blanc a été publié par l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), la Fondation Internet Nouvelle Génération (Fing), le WWF France et GreenIT.fr, avec le concours du Conseil National du Numérique (CNNum).

Au fait, le numérique c’est quoi ?

On réduit trop souvent le numérique à sa composante technique – pour simplifier, une suite de calcul pour organiser et optimiser des processus, à l’échelle d’une organisation, d’un territoire ou d’un secteur.
Considérer le numérique sous ce seul angle est une grande source d’incompréhension quand on parle de “mettre le numérique au service de…”.

En effet, s’il est bien sûr un ensemble de technologies (infrastructures, transmission, stockage, captation, etc.) c’est aussi, et d’abord :

  • des usages souvent désordonnés d’échange, de partage, de coordination, pouvant aller jusqu’à la collaboration et la mobilisation. En ce sens, le numérique est d’abord et avant tout un fait social.
  • de nouvelles manières de fonder sa stratégie, de concevoir des modèles ou de prendre des décisions, fondées sur la production et l’exploitation de données. C’est la dimension “cognitive” du numérique, qui revisite en profondeur les manières de faire de la recherche, d’innover, de penser l’organisation d’une ville, …
  • c’est aussi une culture générant de nouveaux modèles qui bousculent aujourd’hui les rapports sociaux et économiques (BlaBlaCar ou AirBNB sont des modèles numériques, mais avec de vraies voitures et de vrais appartements).

On a tendance à penser que le numérique servirait d’abord à mettre de l’ordre, à organiser, hiérarchiser… C’est en partie vrai, mais c’est aussi et surtout une source de désordre, créatif et désorganisé. Ordre et désordre : le numérique tire dans les deux sens ! De par la place qu’il prend aujourd’hui dans nos vies, nos économies et nos sociétés, prendre des décision sur le “numérique”, c’est prendre des décisions politiques. Le numérique n’a rien de neutre : selon qu’on cherche à distribuer du pouvoir d’agir au plus grand nombre, à prendre de meilleures décisions pour un petit nombre d’acteurs ou que l’on cherche à transformer des modèles, on ne demande pas la même chose au numérique. Derrière le numérique, il y a une intention ! Pour preuve, la multiplication des algorithmes prédictifs dont les résultats sont souvent erronés ou biaisés.

Enfin, d’un point de vue purement technologique, et même scientifique, le numérique, ce ne sont pas que des ordinateurs. Le chercheur du MIT Neil Gershenfeld définit le numérique comme une logique particulière consistant à créer par l’assemblage de pièces existante, comme dans un jeu de lego. De fait la réalité numérique n’est pas une nouveauté : au sein d’une cellule, l’ADN et les ribosomes l’utilisent depuis des millions d’années ! C’est pourquoi certains nouveaux champs technologiques, comme la biologie synthétique, peuvent être considérés comme des applications de cette « logique numérique ».

Pour aller plus loin, les principaux travaux de la Fing sur ces questions :

  • Infolab et “Parlez-vous data ?”, sur la culture de la donnée
  • ReFaire, sur les nouveaux modes de conception d’objets et services
  • ShaREvolution, Alléger la Ville et Audacities, sur les pratiques numériques urbaines et les modèles de co-production urbaines
  • Transitions2, sur les apports du numérique à la transition écologique

Open Data Impact, vers 2025

En quelques années, la France est devenue l’un des trois pays les plus en pointe de l’open data dans le monde (collectivités, OGP, cadre législatif, etc.). L’essentiel des ministères, des métropoles et des grandes villes, de nombreux départements, régions, villes moyennes, EPCI, des villes moyennes mais aussi des entreprises… plusieurs centaines d’acteurs ont publié des milliers de jeux de données, suscitant des centaines d’usages nouveaux.
Pour autant nous sommes nombreux à « rester sur notre faim”. Le sujet se « technicise » et les imaginaires ont peu évolué. L’offre s’est concentré sur le nombre, oubliant un peu la qualité et créant beaucoup d’usages éphémères faute de pouvoir bien les accompagner. L’offre s’est aussi concentrée sur des publics peu variés et volatiles (geeks/technophiles), peinant à rencontrer d’autres publics dont on ne connait pas bien encore l’intérêt.

Finalement qu’en est-il des impacts de l’open data au regard de ses promesses initiales ? A-t-il créé, amélioré voire bouleversé des métiers, des marchés ? A-t-il modernisé, décloisonné ou fluidifié la conduite de l’action publique ? Contribuerait-il vraiment à un monde meilleur et concrètement comment ? A-t-il été utile pour instruire nos grands défis de société, voire les défis de notre espèce ?

Nous pensons qu’il est temps de prendre un peu de recul et de réinterroger la question de l’impact de l’open data, pour elle-même, mais aussi à travers celles des publics, de l’offre et de l’écosystème. Ce que nous proposons dans la nouvelle campagne Open Data Impact.

Dans un premier temps, il nous paraît nécessaire de synthétiser 8 années de ce mouvement, en s’appuyant sur l’expérience des acteurs, pour dresser un panorama d’ensemble et comprendre les tendances lourdes et les signaux faibles. Au-delà de l’analyse, nous souhaitons mobiliser la communauté d’acteurs et susciter des innovations d’impact, qu’elles soient liées aux publics, à l’offre ou à l’écosystème.

Enfin nous proposons de produire collectivement l’agenda de l’open data de ces 8 à 10 prochaines années : où voulons-nous aller et comment ?

Parution du « Référentiel Innovation Facteur 4 »

3e publication du programme Transitions², ce « référentiel » s’adresse aux innovateurs et aux dispositifs d’accompagnement qui travaillent sur des projet à « impact radical ». Publié en Novembre 2017, il est le résultat d’un travail de 12 mois mené dans le cadre du programme Transitions², qui explore les convergences entre numérique et écologie.

Nous avons constaté qu’il existait une place, voire un besoin, pour une innovation dont la « proposition de valeur » intègre un impact écologique profond (« facteur 4 », « zéro émissions/déchets etc. », « énergie positive » etc.), large (passage à l’échelle) et de long terme (robuste aux « effets rebond »). Reprenant une expression certes ancienne, mais consacrée jusque dans certaines politiques publiques, nous l’avons nommée « Innovation Facteur 4 ».

(…)L’Innovation Facteur 4 est une innovation dont la « proposition de valeur » intègre un impact écologique profond (« facteur 4 », « zéro émissions/déchets etc. », « énergie positive » etc.), large (passage à l’échelle) et de long terme (robuste aux « effets rebond »).

Les projets qui s’en réclament sont cependant difficile à « lire » par les interlocuteurs habituels des innovateurs. Les investisseurs traditionnels savent mal évaluer un projet dont l’impact n’est pas un sous-produit, mais une composante essentielle du projet au regard de laquelle se mesure son succès, au même titre que sa réussite économique. Tandis que les investisseurs à impact social sont habitués à des projets moins risqués, dont les conditions de réussite et les impacts sont assez aisés à évaluer, peut-être également moins dérangeants.

D’où notre volonté commune de construire un « référentiel » de l’Innovation Facteur 4, qui soit à la fois un outil au service des innovateurs (pour les aider à concrétiser et valider leur intention) et un langage commun entre les innovateurs et ceux qui les soutiennent, que ce soit financièrement ou par d’autres moyens.

 

Retour sur la journée de réflexion APB co organisée par NosSytèmes

Mercredi 28 juin 2017, Etalab (mission mandatée en février 2017 par Thierry Mandon sur l’ouverture du code source d’APB) et la Fing (Fondation Internet nouvelle génération), avec le soutien d’EdFab, ont organisé une journée sur le thème « Admission postbac, cas d’école des algorithmes publics ».

Après la présentation du portail APB par Bernard Koehret, son créateur, Julien Grenet a détaillé ses travaux de recherche sur la place des algorithmes dans la régulation des inscriptions scolaires.

Article de Natacha Lefauconnier publié sur EducPros.fr

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MyData 2017 – Empowering Individuals With Their Personal Data

MyData 2017 – Empowering Individuals With Their Personal Data

Over 800 business representatives, government officials, academics, and civil society members will gather in Tallinn and Helsinki from August 30th to September 1st, to work on rebuilding the domain of personal data to be human-centric. The aim of the conference is to strengthen the developing MyData Global Network. At the conference, the Declaration of MyData principles will be published and signed by individuals as well as pioneering organisations.

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FuturEduc : Imaginer l’école pour tous à l’ère numérique

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Paris, le 9 mai 2017 – La Fing et Éducation et Territoires, accompagnés par trois groupes locaux d’acteurs en France, au Canada et en Suisse, ont conduit une réflexion sur le futur de l’éducation, placée sous le double signe du numérique et de l’imaginaire pendant un an. Ils proposent 9 actions prioritaires pour l’école pour tous à l’ère numérique.

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Le numérique au service de la transition écologique et énergétique

Paris, le 15 septembre 2016.
L’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et la Fing, association pour la Fondation Internet Nouvelle Génération, s’engagent pour trois ans dans une coopération dont l’objectif est de relier concrètement la transition numérique d’une part, la transition écologique et énergétique (TEE) de l’autre.

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Transitions2 et le Conseil national du numérique lancent un “appel à engagements” pour la convergence entre les transitions écologique et numérique

A Paris, le 24 novembre 2015

Le Conseil National du numérique et les porteurs du programme Transitions2, la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération (Fing), Coalition Climat 21, Les Petits Débrouillards, OuiShare, POC21, Terra Eco, Without Model, l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) et Place to B, ont lancé le 24 novembre 2015 un “appel à engagements” pour oeuvrer à la convergence des transitions écologique et numérique.

Issus de l’écologie et du numérique, les auteurs du texte ont souhaité s’adresser à “celles et ceux qui agissent, pensent, militent, inventent, créent” à l’intersection de ces deux sphères, et plus largement à “tous les acteurs animés d’une volonté de réinventer nos manières de vivre dans un monde plus durable et inclusif.”

Pour Daniel Kaplan, membre du CNNum et cofondateur de la Fing, “si la transition écologique doit être notre horizon incontournable, la dégradation continue de l’environnement démontre qu’elle sait mieux décrire son but que son chemin”. La transition numérique à l’inverse, est “le point commun de la plupart des transformations contemporaines”, mais elle ne poursuit aucun objectif collectif particulier. “L’une a le but, l’autre le chemin : marions le meilleur des deux mondes !”, conclut-il.

En lançant cet appel, le Conseil national du numérique et les porteurs de l’initiative Transitions2 souhaitent poser les bases d’un engagement commun, en identifiant des constats, des valeurs mais aussi des défis partagés par les sphères de l’écologie et du numérique. Les auteurs ont joint à cet appel un glossaire “pour mieux se comprendre” ainsi que des exemples de projets emblématiques, “pionniers de la convergence entre écologie et numérique”.

Ils souhaitent poursuivre ce débat, en profitant de la mobilisation globale dans la cadre de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) de 2015, qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015.

Un “barcamp” organisé le 5 décembre 2015 avec le soutien actif de NUMA (Paris) accueillera tous ceux qui se reconnaissent dans l’appel, afin de partager leurs idées et projets, d’engager des actions communes et en passant, d’alimenter le catalogue des projets, connaissances et outils recensés sur la plateforme Transitions2.

Pour en savoir plus

  • Téléchargez l’appel à engagement sur http://cnnumerique.fr/transitions2
    ou rendez-vous sur la plateforme http://www.transitions2.net/catalogue/view/709/appel-a-engagements-transitions-au-carre
  • Découvrir le programme Transitions2 :
  • http://www.transitions2.net/p/a-propos

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant au barcamp

Lien d’inscription : http://paris.numa.co/Evenements/Barcamp-Transitions2

Samedi 5 décembre 2015
Au NUMA –
39 Rue du Caire, 75002 Paris

10h30 – 12h00
Présentation de l’appel et de la démarche Transitions2
Tables rondes

13 h 30 – 14 h
Introduction & choix des ateliers

14 h – 15 h 20
1ère série d’ateliers

15 h 30- 16 h 50
2ème série d’ateliers

17 h – 17 h 30
Restitution des ateliers et discussions
en présence des partenaires Transitions2

Contacts presse

Conseil national du numérique
presse@cnnumerique.fr
01 53 44 21 27

Transitions2
transitions2@fing.org

Télécharger le communiquer de presse :

Lift with Fing : travailler demain

Lift with Fing « TR:availler demain » / Re:working work »
21/22-10, Marseille, Villa Méditerranée

Pour cette 6ème édition, Lift with Fing 2014 s’intéresse aux mutations du travail, la manière dont les individus rencontrent, créent ou transforment les organisations de travail dans l’économie numérique. Mais derrière ces évolutions, quels nouveaux horizons se profilent ? Avec des intervenants de renom (Stefana Broadbent, Patricia Vendramin, Antonio Casilli, Philippe Lemoine, Carlos Verkaeren, Ben Waber, etc.) et une communauté dense, Lift with Fing abordera différents aspects de ces mutations du travail :

  • Selon les études, 40% à 70% des emplois d’aujourd’hui seront automatisés dans 20 ans. A quoi ressemblera alors le travail ?
  • Un jeune entrant dans l’emploi aura plus de 10 employeurs dans sa vie. Comment repenser les communautés de travail au-delà de l’entreprise, voire de l’emploi ?
  • Un collaborateur entre dans l’entreprise avec ses compétences, ses outils, ses réseaux, sa réputation. Comment les entreprises valoriseront-elles le patrimoine de leurs collaborateurs ?
  • Salariat, auto-entrepreneurtiat, activités collaboratives, formation, retraite : les frontières se brouillent. Comment mesurer autrement la valeur du travail et des autres activités, détacher revenus et activités ?
  • Les inégalités se creusent entre « knowledge workers »et exécutants, dirigeants et dirigés, entrepreneurs et collaborateurs. Comment imaginer un numérique qui étend les opportunités de tous ?

Découvrez le programme : http://liftconference.com/lift-france-14/program_fr

Contact pour recevoir une accréditation : Aurialie Jublin, ajublin[a]fing.org

A propos de Lift with Fing
– Une journée de conférence pour comprendre et questionner
– Une soirée dédiée à des projets innovants
– Une journée d’ateliers pour se projeter et agir
– Une exposition Lift Experience et bien d’autres choses dans l’écrin magnifique de la Villa Méditerranée à Marseille

http://liftconference.com/lift-france-14/fr

Lancement du 3e cahier d’enjeux Questions numériques de la Fing

3Un cahier d’enjeux sur les promesses du numérique3

Pour la 3e année, la Fing (Fondation internet nouvelle génération) dévoilera son cahier d’enjeux, « Questions Numériques », le 21 février à la Gaîté Lyrique à Paris. Cette publication, résultant d’un foisonnant cycle de prospective annuel avec les acteurs concernés (les acteurs publics, les acteurs privés, les innovateurs, la recherche, la société civile), se concentre sur les promesses que le numérique, depuis 20 ans, n’a cessé de nous adresser.

Pourquoi ces promesses se renouvellent-elles sans cesse (une meilleure école, une meilleure démocratie…) et pourquoi nous déçoivent-elles toujours un peu plus ? Quel bilan tirer du passé, en quoi les promesses du numérique ont-elles ou non été tenues et surtout, qu’avons-nous appris ? Sachant ce que nous savons maintenant, comment reformuler pour demain des promesse à la fois ambitieuses, tournées vers l’avenir et crédibles ? Et que faudrait-il faire pour « vraiment » les tenir ?

3Un événement à la Gaîté Lyrique3

Le 21 février (16h-19h) à la Gaîté Lyrique, nous avons demandé à plusieurs personnes de réagir aux nouvelles promesses. Seront présents :
Xavier De la Porte (Place de la Toile, France Culture), André Gunthert (EHESS), Tamer El Aidy (Les Petits Débrouillards), Anna Nowak-Riviere (Française des Jeux), Xavier Crouan (Région Ile-de-France), Adam Ouorou (Orange), Stéphane Distinguin (Cap Digital).

3A propos de Questions numériques3
« Questions Numériques » est un travail annuel de prospective collective, qui ambitionne de devenir un point de référence du débat autour des transformations numériques. « Questions Numériques » est à la fois :

  • Un rendez-vous majeur, en début d’année calendaire, autour du lancement du Cahier d’enjeux;
  • Un processus continu de coproduction, échelonné sur toute l’année, réunissant près de 200 acteurs issus de tous les horizons : directions de l’innovation de grands groupes, acteurs publics nationaux et territoriaux, pôles de compétitivité, chercheurs, entrepreneurs, designers, têtes de réseaux, journalistes…

Contact Presse
Véronique Routin
vroutin@fing.org
tel 06 03 22 75 38

Inria et la Fing s’engagent dans un partenariat « Prospective, sciences du numérique et société »

Paris le 7 février 2013 – Inria, Institut de recherche en sciences du numérique et la Fing, association pour la Fondation Internet Nouvelle, souhaitent s’engager dans une coopération « Prospective, sciences du numérique et société ». Philippe Lemoine, président de la Fing et Michel Cosnard, président-directeur général d’Inria, signent aujourd’hui une convention de partenariat pour répondre aux enjeux de la société numérique de demain.

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« Le numérique, une chance de produire une croissance vraiment durable et partagée ? »

Le Blog « Faisons du numérique une chance » a rencontré Daniel Kaplan, le délégué général de la FING, la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération. Il évoque son rapport au numérique solidaire.

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