Machine To Machine : enjeux et perspectives

Livre Blanc

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  • Auteurs : Fing, Syntec Informatique, France Telecom
  • Publication : mars 2006
  • 40 pages
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Machine To Machine : enjeux et perspectives

Préface

Les communications entre machines ouvrent un formidable champ d’innovation. L’Europe a l’occasion de se placer en tête de cette révolution.

Quoique récentes, les technologies Machine To Machine (ou M2M) sont aujourd’hui suffisamment matures pour qu’un très grand nombre d’entreprises puisse, en confiance, engager leurs propres projets : innovation dans les services et les usages, optimisation des processus-métiers, mise en conformité avec des réglementations mouvantes…

Le Machine To Machine devient ainsi, dès aujourd’hui, un facteur majeur de compétitivité pour les acteurs économiques. C’est pourquoi nous avons voulu, dans ce livre blanc, commencer par un état des lieux des enjeux et des usages du M2M, en nous appuyant sur des exemples réels et concrets.

Il nous a également semblé nécessaire de tracer quelques perspectives d’avenir de ce domaine en pleine effervescence.

En ce sens, ce livre blanc marque, pour nous, la première étape d’une action conjointe qui vise à la fois à sensibiliser les entreprises aux bénéfices du Machine To Machine, à favoriser l’éclosion d’un « écosystème » d’acteurs complémentaires et enfin, à assurer les conditions d’une appropriation sereine de ces technologies : conduite du changement, maîtrise des outils, respect des individus.

Nous espérons qu’à la lecture de ce livre blanc, vous partagerez avec nous l’ambition de faire du Machine To Machine un moteur de la croissance durable en Europe.

  • Daniel KAPLAN, Délégué Général, FING
  • Jean MOUNET, Président, Syntec Informatique
  • Philippe BERNARD, Executive Vice President, Orange Business Solutions
  • Laurent KOCHER, Directeur Intégration et Services, Orange Services de Communication Entreprises

Sommaire

Définition et enjeux :

Qu’est-ce que le Machine To Machine ? – Le Machine To Machine : un enjeu d’aujourd’hui – Les conditions du succès d’un projet Machine To Machine

Besoins et solutions : État des lieux – Les typologies d’usages – Les typologies de solutions – Les typologies d’acteurs

Cas d’entreprises et retours d’expérience :

  • Cas d’entreprises : Securitas : Système de télésurveillance s’appuyant sur un réseau sans fil – Cofiroute : Système de péage automatique – Aéroports de Paris : Gestion de la flotte de taxis de l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle Konica – Minolta : Entretien des photocopieurs et des imprimantes d’entreprise
  • Retours d’expérience d’une mise en œuvre réussie : Bénéfices pour l’entreprise – Chaîne de valeur, modèle économique et rentabilité – Impacts humains et organisationnels – Technologie et mise en œuvre

Le futur du Machine To Machine :

  • Évolution des technologies du Machine To Machine : Quand les machines parlent aux machines – Principales perspectives technologiques- Des machines et des réseaux partout – Quels sont les principaux freins au développement ?
  • Le Machine To Machine au-delà de l’entreprise : L’automobile avec et sans conducteur – La ville-réseau – Mieux soigné, et à domicile – Surveiller et protéger l’environnement
  • Vers l’« intelligence ambiante » et les réseaux omniprésents : Réseau omniprésent et intelligence « enfouie » – La vision européenne : l’ »intelligence ambiante » – L’ambition japonaise : U-Japan – M2M2H : le défi de la confiance

Conclusion

Annexes : Repères juridiques – Lexique

L’avenir : intervention de Daniel Kaplan

Introduction

Tout le travail de la FING à propos de la mobilité, depuis 2001 et plus encore depuis le livre Mobilités.net que nous avons publié (avec la RATP) fin 2004, tourne autour de l’idée qu’au fond, l’avenir des technologies de l’information et de la communication réside dans la fusion du « virtuel » et du « réel », du « fixe » et du « mobile ».

Le M2M est une des premières manifestations concrètes et opérationnelles de ce mouvement, qui préfigure une vague d’innovation face à laquelle les dix ans d’internet qui viennent de s’écouler paraîtront rétrospectivement plutôt tranquilles.

C’est pourquoi, avec Syntec informatique et France Télécom, nous avons d’abord voulu, dans ce Livre Blanc, être très concrets : le M2M, c’est aujourd’hui, il peut répondre à des besoins très concrets des entreprises et ses bénéfices sont d’ores et déjà mesurables.

Mais bien évidemment, « l’internet des objets » ouvre des perspectives bien plus larges.

Des milliards de puces s’insèrent peu à peu dans (ou sur) les machines, les appareils, les véhicules, les emballages, les objets quotidiens, les équipements, les espaces publics… mais aussi les arbres, les zones inondables, les forêts incendiables, les animaux domestiques ou sauvages et finalement, nos propres corps. Ces puces produiront des réseaux en constante reconfiguration, des volumes massifs de données à traiter le plus souvent en temps réel, et des actions sur leur environnement physique. Il faudra les installer, les piloter, les alimenter en énergie, les arrêter, les recycler et bien sûr, les contrôler tout en s’assurant que d’autres n’en prennent pas le contrôle. Il faudra dépasser le cadre actuelle d’applications assez verticales, assez fermées, pour exploiter l’ »intelligence ambiante » de manière ouverte et créative…

Beaux défis, auquel s’ajoute celui de faire en sorte que cette fusion du numérique et du physique produise des entreprises et des sociétés plus tournées vers la satisfaction des besoins humains et moins destructrices de nos écosystèmes, plutôt que déshumanisées ou autoritaires.

C’est pourquoi, avec les partenaires de ce Livre Blanc, nous souhaitons que cette publication ne constitue qu’une première étape. Il faut bien sûr ouvrir les marchés. Il faut aussi construire l’avenir :

  • participer à l’élaboration des standards pour ne pas les subir ;
  • explorer le potentiel du M2M et des objets communiquants dans tous les domaines et sous toutes ses formes, y compris les plus inattendues (voir l’atelier sur les « blogjets », ou « objets qui bloguent »…) ;
  • et engager d’emblée, de manière ouverte, le débat sur les conditions d’un développement éthique et responsable de ces technologies au service du développement économique et humain.

1- LE M2M DEMAIN

[1.1] Le M2M est encore un domaine en émergence et qui connaîtra d’importantes évolutions

Les technologies évolueront en particulier dans 4 directions :

  • La miniaturisation des dispositifs, puces, capteurs et actionneurs, allant dans certains cas vers la « poussière intelligente »
  • Des capacités de communication plus riches : communication de proximité et distantes, auto-organisation en réseau
  • Une autonomie énergétique accrue qui permettra à la fois (mais des arbitrages seront nécessaire) d’accroître la durée de vie des dispositifs et d’en enrichir les capacités (stockage, traitement, actions mécaniques, transmission)
  • L’administration de réseaux d’objets, le traitement temps réel des données qu’ils produisent

Le champ d’application s’étendra considérablement. Le M2M se cantonne pour l’instant dans des applications verticales, fonctionnant dans des environnements bien délimités : une entreprise, un aéroport, un hôpital, un réseau de transport… A l’avenir, le M2M s’étendra à des contextes ouverts, mouvants, multi-usages et multi-utilisateurs, dans lesquels tous les utilisateurs, tous les usages, toutes les interactions, ne sont pas définis a priori.

Cela nécessite :

  • Des standards, tant techniques (transmission, protocoles…) qu’en matière d’identification des « objets », de sémantique des échanges, de droits d’accès, etc.
  • Une capacité à gérer des systèmes complexes en reconfiguration constante, à en assurer la sécurité et en contrôler la fiabilité, à organiser une « gouvernance » de ces réseaux et de leurs usages.

[1.2] Le M2M constitue donc un formidable gisement d’innovations dont nous n’apercevons que les prémisses. Le livre blanc a exploré quelques-uns de ces domaines et l’on peut facilement en imaginer d’autres :

  • Dans l’entreprise, la gestion de chaînes de valeur et de processus complexes, inter-entreprises, en constant ajustement : où est qui et quoi ? Pour qui travaille telle machine et comment organise-t-elle sa propre chaîne d’approvisionnement ? Etc.
  • L’automobile de demain communiquera avec les autres véhicules et avec les infrastructures routières pour éviter (ou détecter) des accidents, ou encore pour faire s’afficher en projection sur le pare-brise les panneaux indicateurs, les services à proximité, le prix du carburant dans la prochaine station-service, pour réagir automatiquement en cas d’incident, etc.
  • Après-demain, les chercheurs (notamment français) travaillent sur des véhicules capables de se conduire tout seuls, ou encore de nouveaux concepts de voitures partagées et automatisées, a mi-chemin entre transports individuels et transports en commun.
  • Dans la ville, qui est déjà peuplée de capteurs de toutes sortes, le M2M sera utilisé pour gérer les grandes infrastructures urbaines (il y a déjà beaucoup d’applications dans le domaine de l’eau), les transports en commun (cf. les indicateurs de temps d’attente des bus), les péages urbains (ex. de Londres)…
  • Le M2M sera de plus en plus utilisé dans l’habitat, non pas dans le sens d’une automatisation totale à la Jacques Tati, mais pour le rendre plus facile à gérer, à vivre et à adapter à chacun. Ça commence par des choses aussi simples que des interrupteurs qui n’ont pas besoin d’être raccordés à un fil électrique pour commander l’éclairage d’une pièce…
  • Dans la vie quotidienne, la santé et l’assistance à domicile, particulièrement importants dans des pays vieillissants tels que le notre, auront besoin du M2M : télédiagnostic, médicaments intelligents, robots-nurses ou planchers qui savent détecter un accident ou un malaise, dispositifs d’alerte permettant de ne mobiliser du personnel para-médical qu’à bon escient…
  • En matière de surveillance environnementale et de développement durable, le M2M permettra par exemple de surveiller en continu des zones incendiables, de réguler automatiquement l’arrosage et l’utilisation de produits chimiques dans l’argiculture, de mieux tracer les chaînes alimentaires, etc.

[1.3] Ces perspectives ne se réaliseront pleinement que si le M2M est capable de susciter et de mériter la confiance de ses utilisateurs, voire de la société.

Le M2M touche à des processus et des activités critiques. Qui plus est, il s’agit d’insérer des puces dans l’espace qui nous entoure, dans les objets, voire dans les corps : on s’approche de l’intime.

Dans ces conditions, les développements du M2M doivent s’imposer quatre règles de confiance :

  • La transparence du fonctionnement des systèmes, des fonctions, des règles, des responsabilités
  • La maîtrise du système, de son paramétrage, de son débrayage possible, de son fonctionnement dégradé en cas de défaillance
  • Une attitude proactive en matière de respect de la vie privée (y compris celle des employés), sur le moment (ne capturer et n’exploiter que le strict nécessaire) et dans le temps (oublier ou anonymiser les données)
  • Eviter à la fois le stress et la déresponsabilisation en accompagnant le déploiement du M2M d’une réflexion en profondeur sur l’évolution des organisations et des postes de travail sur lesquels il a un impact

On pourrait ajouter un autre enjeu important : celui de la gestion des importants déchets électroniques que produira le M2M.

2- ET MAINTENANT, APRES LE LIVRE BLANC ?

Il faut d’abord assurer le succès de ce travail. Son objectif est de sensibiliser, de dynamiser le marché. C’est sur la base d’un marché dynamique qu’on peut vouloir aller plus loin.

Pour ma part je vois trois enjeux, trois défis que des entreprises et organisations leader doivent impérativement relever :

  • Le défi des standards : il faut que des standards émergent rapidement dans toute une série de domaines pour que les applications se développent, que les coûts baissent et que l’on sorte des applications verticales. Et de préférence, il est préférable que les entreprises européennes et françaises soient parties prenantes de la définition de ces standards, parce que cela garantit que leurs visions sont prises en compte et que leur R&D est prête à produire des technologies mûres pour la mise en marché.
  • Le défi de la créativité : le potentiel du M2M, au sens élargi ou je l’ai décrit tout à l’heure, est immense et àpeu près inexploré. Il y a là une formidable opportunité pour tous les innovateurs, grands et petits. Mais parce qu’il s’agit de défricher des territoires entièrement nouveaux, les études de marché, ou les analyses de processus, ne serviront pas à grand-chose. Il faut mettre en œuvre des techniques de créativité ; faire intervenir des gens d’horizons nouveaux, des designers, des artistes, des spécialistes venus d’ailleurs ; être attentifs aux idées et aux innovations venues de partout dans le monde, et particulièrement à celles qui nous paraissent étranges, en rupture… Il y a là un travail assez fin, de préférence collectif parce qu’on est encore loin de la mise en marché, sur lequel d’autres, ailleurs (aux Etats-Unis, au Japon…) se mobilisent. Nous devons faire de même, à l’échelle française et européenne. Nous pourrions engager cela ensemble.
  • Le défi de l’appropriation par la société. Comme je l’ai dit, ces technologies touchent au monde physique, s’approchent de l’intime. Elles évoquent vite en nous les souvenirs de romans de science-fiction. Développées et déployées sans conscience, elles emportent de véritables risques. Dans une période assez désenchantée vis-à-vis du progrès technique (même si individuellement, les Français s’approprient en fait assez rapidement et profondément les technologies numériques), on peut s’attendre à des réactions inquiètes, voire négatives, vis-à-vis du M2M, de l’informatique « enfouie », etc.
  • Il appartient aux leaders, aux associations professionnelles, de se saisir eux-mêmes, de manière proactive, ouverte et honnête, de ces risques réels et/ou perçus : risques en matière de vie privée, d’emploi, de perte de contrôle vis-à-vis de la machine, de déshumanisation, de confiance… Il faut ouvrir le dialogue, parce que c’est réellement notre rapport à la machine et à la nature qui change (cf. Jean-Pierre Dupuy et Françoise Roure). Il faut y associer des sociologues, des économistes, des philosophes, des activistes. Il faut de préférence, d’ailleurs, mener cet effort en même temps que l’on travaille sur l’innovation.

Nous travaillons avec France Télécom et Syntec Informatique, ainsi je l’espère qu’avec d’autres acteurs qui nous rejoindront, à créer les conditions de ce dialogue. Cela prendra encore quelque temps, mais nous comptons bien pouvoir démarrer les choses, par exemple sous la forme d’un « Forum », d’ici la fin de cette année.

Communiqué de presse

Qu’est-ce que le Machine To Machine ?

Le Machine To Machine (M2M) est l’association des technologies de l’information et de la Communication (TIC), avec des objets, rendus ainsi « intelligents » et communicants, dans le but de donner à ces derniers les moyens d’interagir sans intervention humaine avec le système d’information d’une organisation ou d’une entreprise.

Les enjeux : innover et gagner en productivité

Quoique récentes, les technologies du « Machine To Machine » sont aujourd’hui suffisamment matures pour que les entreprises puissent engager leurs propres projets, quel que soit leur secteur de marché et en tirer des bénéfices concurrentiels très nets : innovation dans les services et les usages, optimisation des processus métiers, gains de productivité, mise en conformité avec les réglementations en vigueur…

Les domaines d’applications du Machine To Machine

Si les usages du Machine To Machine sont multiples, ils peuvent être classés selon 6 grandes catégories : la gestion de flotte, la gestion de la chaîne d’approvisionnement (Supply Chain Management), la télésurveillance, le monitoring des biens et des personnes, l’ « Immotique » (ou domotique d’entreprise) et le télépaiement automatique. Ces grands domaines d’application se retrouvent dans tous les secteurs d’activités (transport, santé, distribution, environnement, industrie, assurances…).

Les principaux domaines d’applications sont illustrés dans ce Livre Blanc par des cas concrets d’entreprises, et une analyse des éléments structurants de chacun des projets cités.

Réussir un projet Machine To Machine

La réussite d’un projet Machine To Machine est conditionnée par la prise en compte d’éléments structurants sur lesquels il convient de mener une analyse préalable, tels que la rentabilité du projet et ses bénéfices pour les acteurs et la chaîne de valeur associée, ainsi que l’impact humain et organisationnel.

Le Livre Blanc explicite les conditions de succès d’un projet Machine To Machine ainsi que de nombreux retours d’expériences pour une mise en œuvre réussie.

Le futur du Machine To Machine

Le Machine To Machine n’en est toutefois qu’à ses débuts. D’importantes évolutions (miniaturisation des dispositifs, amélioration des capacités de communication, amélioration de l’autonomie énergétique…) sont en marche qui permettront d’ouvrir de nouveaux horizons et d’exploiter au mieux le monde de « l’internet des objets » et de « l’intelligence ambiante ».

Engager dès maintenant un projet Machine To Machine est une manière de préparer l’avenir car les défis auxquels les entreprises et leurs collaborateurs seront confrontés sous peu pourront trouver dans le concept « Machine To Machine » des réponses inédites et des gisements de valeur insoupçonnés.

Le Livre Blanc « Machine To Machine, enjeux et perspectives » est accessible en téléchargement sur :

www.francetelecom.com/grandesentreprises

www.syntec-informatique.fr

www.fing.org/m2m

A propos de France Télécom

France Télécom, un des principaux opérateurs de télécommunications au monde, sert plus de 145 millions de clients sur les cinq continents (220 pays ou territoires) au 31 décembre 2005 et a réalisé en 2005 un chiffre d’affaires consolidé de 49 milliards d’euros (en normes IFRS). Lancé en juin 2005, le programme de transformation NExT (Nouvelle Expérience des Télécommunications) permet au Groupe de poursuivre sa transformation d’opérateur intégré afin de faire de France Télécom l’opérateur de référence des nouveaux services de télécommunications en Europe. D’ici à 2008, ses clients pourront accéder à un univers de services de communication enrichis et simplifiés par l’intermédiaire, notamment, de sa marque Orange.

Second opérateur mobile et fournisseur d’accès Internet en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, France Télécom (NYSE:FTE) est cotée en Bourse à Paris et à New York.

www.francetelecom.com

A propos de Syntec Informatique

Chambre Professionnelle des SSII (Sociétés de Services et d’Ingénierie Informatiques) et des Éditeurs de Logiciels, représente 500 groupes et sociétés membres, soit plus de 85 % du chiffre d’affaires et des effectifs de la profession (200 000 collaborateurs, 19 milliards d’euros de chiffre d’affaires des sociétés de 10 collaborateurs et plus).

Syntec informatique assure notamment la défense et la promotion des intérêts collectifs professionnels et se préoccupe des questions déontologiques, économiques, internationales, juridiques, sociales et techniques liées aux activités des sociétés membres.

La Chambre Professionnelle contribue parallèlement à informer l’ensemble de la communauté informatique des chiffres et tendances de la profession, ainsi qu’à représenter le secteur auprès de différents organismes et des pouvoirs publics.

www.syntec-informatique.fr

A propos de la FING

La Fing a pour objet de repérer, stimuler, valoriser l’innovation dans les services et les usages des technologies de l’information et de la communication. Projet collectif et ouvert, la Fing est à la fois un réseau, un lieu d’échanges et d’émergence d’idées nouvelles, un porte-parole, un veilleur et un partenaire de ceux qui cherchent, innovent, créent, expérimentent et entreprennent.

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